samedi 5 août 2017

LA KABBALE ET L'ENFER - II. C : La loi que Dieu veut que nous suivions pour être sauvés. Loi donnée par Jésus dans l'Évangile.





Pour les nouveaux, je précise que je ne parle pas en langue des oiseaux, contrairement à de nombreux blogs ou sites soi-disant chrétiens mais en fait kabbalistes gnostiques (deux termes synonymes). Il ne faut donc pas chercher de sens ésotérique à ce que je dis. En cas d'un double sens possible, prenez le sens officiel.

Nous continuons dans cet article à étudier la loi que Jésus veut que nous suivions pour éviter l'enfer. Dans les trois articles précédents sur la kabbale et l'enfer, nous avons étudié la prédestination et les dix commandements (cf. article sur le premier commandement et sur les neuf autres commandements.) Dans cet article, nous étudierons la loi d'amour de l'Évangile et la façon dont nous devons la comprendre.


En langue des oiseaux, la kabbale assimile les vrais chrétiens qui ne sont pas gnostiques et Jésus à des "bonnes poires", ou à des pigeons, à cause de la loi d'amour de l'Évangile. Nous avons vu dans un article précédent que l'expression "bonne poire" désignait Jésus en langue des oiseaux kabbaliste. Pourtant, ni Jésus, ni les chrétiens ne sont des "bonnes poires". Les préceptes de Jésus doivent être bien compris et ne doivent pas être appliqués à la lettre puisque Jésus et les apôtres ne les ont pas appliqués à la lettre. 


Nos aides pour discerner ce que Jésus veut dire

Nos modèles de conduite pour discerner seront Jésus et les premiers saints, ainsi que cette parole de Dieu, dans Saint Matthieu VII, 12 : "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour eux, car cela résume la loi et les prophètes." 


"Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous"

Au premier abord, certains pourraient dire : " Qu'est-ce que je voudrais que les hommes fassent pour moi ? Je voudrais qu'ils me donnent leur argent, afin que je devienne milliardaire. Je voudrais qu'ils fassent mes volontés, afin que je commande. Donc les bons chrétiens  doivent donner leur argent aux autres et leur être soumis, car tout homme voudrait que les autres lui fassent cela." 

Mais ce n'est pas la seule difficulté d'interprétation de la doctrine de Jésus. Jésus enseigne d'autres choses qui semblent dérangeantes, au premier abord :


Présenter l'autre joue 

 Jésus a dit :  
Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Mais Moi Je vous dis de ne point résister au méchant ; mais si quelqu’un t’a frappé sur ta joue droite, présente-lui encore l’autre. Et si quelqu’un veut t’appeler en jugement pour te prendre ta tunique, abandonne-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un veut te contraindre de faire mille pas, va avec lui pendant deux autres mille. Donne à celui qui te demande, et si quelqu’un veut emprunter de toi ne te détourne pas. (Saint Matthieu, V, 38-42)

Les chrétiens doivent-ils donc être des moutons qui se laissent martyriser par des hommes injustes ? C'est ce qu'affirme la gnose, qui nous traite également de "moutons", terme de langue des oiseaux désignant Jésus et les vrais chrétiens. Il est vrai que Jésus se nomme lui-même "l'Agneau"(1), dans la Bible et qu'il nous enseigne que le disciple ne sera pas au dessus du maître. Mais cela implique-t-il de notre part une soumission passive aux méchants ? Jésus veut-il vraiment que nous tendions l'autre joue quand nous sommes frappés ? Nous pouvons affirmer avec certitude : Non. 

Non, ce n'est pas cela que Jésus a voulu dire. Nous le savons car lorsque Jésus a été giflé, devant le tribunal d'Anne, il n'a pas tendu l'autre joue. Il a argumenté calmement : Si j'ai mal parlé, fais voir ce que j'ai dit de mal, et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? (Saint Jean XVIII,23). S'il avait fallu tendre l'autre joue, Jésus l'aurait fait.


Le fait que Jésus lui-même semble ne pas appliquer la loi qu'il nous a donnée montre qu'il ne faut pas prendre ce qu'il nous a dit littéralement car Jésus étant Dieu, il applique la loi qu'il nous donne : il a voulu en effet, nous donner un exemple de sa vie : Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiés dans la vérité. (Jean, XVII,19) Il faut donc chercher un autre sens aux paroles de Jésus et de quelle façon il a appliqué ces paroles. Avant de chercher quel sens donner aux paroles de Jésus, continuons à observer sa conduite :

"Et si quelqu’un veut te contraindre de faire mille pas, va avec lui pendant deux autres mille" 

L'exemple de Jésus




Nous voyons dans l'Évangile que Jésus ne s'est pas laissé pousser en bas de la montagne par les habitants de Nazareth qui voulaient le tuer. Ils voulaient le tuer parce qu'il avait refusé de faire des miracles pour eux car ils étaient mal disposés envers lui. Voici l'extrait de l'Évangile qui relate les faits. 
Jésus parle dans la synagogue de Nazareth : "En vérité, je vous le dis, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie. En vérité, je vous le dis, il y avait beaucoup de veuves en Israël au temps d’Elie, lorsque le ciel fut fermé pendant trois ans et six mois, et qu’il y eut une grande famine dans tout le pays ; et cependant, Elie ne fut envoyé à aucune d’elles, mais à une femme veuve de Sarepta, dans le pays de Sidon. Il y avait aussi beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Elisée ; et aucun d’eux ne fut guéri, si ce n’est Naaman, le Syrien." Ils furent tous remplis de colère, dans la synagogue, en entendant ces paroles. Et se levant, ils le chassèrent hors de la ville, et ils le menèrent jusqu’au sommet de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, s’en alla.

Nous voyons également dans l'Évangile que Jésus s'est caché à plusieurs reprises quand on voulait le tuer. Il ne s'est pas laissé tuer avant l'heure qu'il avait fixée.

De plus, il a chassé les vendeurs du temple à coups de cordes et a traité les pharisiens de "sépulcres blanchis" et d'"hypocrites", à la suite de Saint Jean Baptiste qui les avait déjà appelés "langues de vipère". A plusieurs reprises, Jésus a argumenté de façon vive, disant aux pharisiens que leur père était le démon et qu'ils iraient en enfer s'ils ne se convertissaient pas. Jésus n'a donc pas toujours accepté de se laisser faire par les méchants et de faire 2000 pas avec eux quand ils voulaient l'entraîner vers la mort ou l'insulter. 


L'exemple de Saint Paul




Saint Paul s'est défendu calmement dans ses procès, en argumentant. Il a dit qu'il était citoyen romain afin d'éviter des sévices. Nous le voyons même dresser habilement les pharisiens contre les sadducéens lors d'un procès où le juge venait de lui couper la parole et de le faire frapper injustement sur la bouche, dès la première phrase qu'il avait prononcée. Voici le récit du procès, Actes XXIII 1-7 : 

Paul, les regards fixés sur le sanhédrin, dit : "Frères, c'est en toute bonne conscience que je me suis conduit jusqu'à ce jour devant Dieu..." Le souverain sacrificateur Ananias ordonna à ceux qui étaient près de lui de le frapper sur la bouche. Alors Paul lui dit : "Dieu te frappera, muraille blanchie ! Tu es assis pour me juger selon la loi, et tu violes la loi en ordonnant qu'on me frappe !" Ceux qui étaient près de lui dirent : Tu insultes le souverain sacrificateur de Dieu! Et Paul dit : Je ne savais pas, frères, que ce fût le souverain sacrificateur ; car il est écrit : Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple.

Paul, sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens, s'écria dans le sanhédrin : Frères, je suis pharisien, fils de pharisiens ; c'est à cause de l'espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. Quand il eut dit cela, il s'éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéens, et l'assemblée se divisa".


Étudions ce passage des Actes :

1) Paul ne regrette pas d'avoir traité de muraille blanchie Ananias parce qu'il aurait soi-disant dû tendre l'autre joue mais uniquement parce que cet homme était le souverain sacrificateur de Dieu et que la loi juive demandait de ne pas insulter ceux qui avaient cette fonction. Paul ne considère donc pas qu'il a mal fait, en soi. Il n'est donc pas dans l'état d"esprit de dire : "Continuez à me frapper, je dois tendre l'autre joue, je dois faire deux mille pas avec vous".

2) Voyant la mauvaise foi du juge et constatant qu'il n'y a pas de volonté de lui rendre justice, mais plutôt de l'écraser par tous les moyens, Paul décide de dresser les Juifs les uns contre les autres afin de se protéger. Il ne ment pas, en disant qu'il est accusé à cause de l'espérance en la résurrection, car il est vrai qu'il espérait ressusciter selon le Christ tandis que les pharisiens espéraient ressusciter sans la foi au Christ et les Saducéens ne croyaient pas en la résurrection. Les litiges entre les religions se résument d'ailleurs souvent à une espérance différente concernant le jugement et la résurrection. Paul ne ment donc pas. Mais il présente volontairement les choses de façon très incomplète, afin de détourner la colère des Juifs de lui et de les faire se disputer entre gens aveuglés. 

Jésus va-t-il le blâmer d'avoir agi ainsi ? Non. Au contraire, Il le réconforte et l'encourage : La nuit suivante le Seigneur lui apparut, et lui dit : Aie bon courage ; car comme tu m'as rendu témoignage à Jérusalem, il faut aussi que tu me rendes témoignage à Rome. (Actes, XXIII, 11)

Ces quelques exemples signifient donc que les bons ne doivent pas se considérer comme devant se laisser passivement infliger toutes les injustices. 

Si la loi d'amour de l'Évangile était comprise au sens littéral, elle rendrait la vie impossible en société car elle reviendrait à ordonner à tous les bons de se laisser opprimer par les mauvais. Or nous savons que ce n'est pas l'intention de Dieu qui souhaite que les gouvernements appliquent les dix commandements. Dieu affirme au contraire dans l'Ancien Testament, dans l'Évangile et dans l'Apocalypse qu'il punira ceux  qui désobéiront gravement à sa loi par l'enfer éternel.


Ne soyons pas passifs, mais combatifs




Saint Michel 

Saint Michel nous apprend le courage et la bonne combativité. La gnose prie Satan qu'elle nomme mensongèrement "Saint Michel", en inversant le sens de ce nom, car Satan c'est celui qui dit qu'il est comme Dieu. La gnose dit que Satan est comme Dieu. Mais nous pouvons de notre côté prier le vrai Saint Michel, apparu au prophète Daniel. (2)

Nous devons résister à la gnose, à l'injustice, à la méchanceté et ne jamais nous laisser abattre par elle, quelle que soit la cruauté.

Laisser les méchants triompher alors qu'on pourrait lutter, c'est laisser des âmes se damner parce que nous leur aurons permis, par notre passivité, de faire tout le mal qu'elles voulaient, alors que si nous avions réagi, nous aurions pu en sauver certaines. Nous avons donc le devoir de nous battre pour que le règne de Jésus arrive pour laisser à nos enfants la meilleure société possible, pour sauver le maximum d'âmes, et pour cela, nous ne devons pas nous laisser faire par nos ennemis ni nous laisser abattre par l'injustice. Nous savons que celle-ci n'est que temporaire et que le Bien sera vainqueur. Et le Bien, ce n'est pas Isis, n'en déplaise aux gnostiques qui la nomment ainsi en langue des oiseaux. C'est Jésus.

Les gnostiques ont de la volonté ? Opposons-leur la nôtre, fortifiée par Dieu. Notre volonté pour l'accomplissement du bien doit être plus puissante que celle des gnostiques pour le mal, parce que la volonté en faveur du bien est fondée sur la justice. Elle est fondée sur la volonté de Dieu en faveur du bien, et Dieu est infiniment bon, juste, puissant et fort. Tout ce qu'il veut, il le fait, dit un psaume. 

Ils sont plus forts que nous par leur nombre et leurs moyens? Cela n'a pas d'importance. Nous avons Dieu et le vrai Saint Michel avec nous et nous devons avoir confiance que nous aurons les moyens et la force que Dieu juge bons.

Notre combat est perdu d'avance ? Nous le savons parce que nous connaissons les prophéties sur Sardes ? Nous devons voir plus loin. Il est gagné d'avance, parce que nous connaissons la première victoire de l'Église de Philadelphie puis la victoire finale de Dieu, à la fin de la période de l'Antéchrist et de l'Église de Laodicée. Qui sait si notre résistance actuelle ne pourrait pas sauver au moins une âme? Rien que pour une âme, cela vaut la peine. Et même si nous ne convainquons apparemment personne, il faut de toute façon défendre l'honneur de Dieu, de Jahvé, et dire la vérité. 

Il doit toujours y avoir sur la terre des voix qui disent la vérité aux hommes, pour défendre l'honneur de Dieu et donner aux âmes la possibilité de se sauver. La vérité détient un pouvoir extraordinaire, parce qu'elle est la vérité. Les gens, tout en se mentant à eux-mêmes, ne cessent de penser à Jésus et de se moquer de lui toute la journée, en langue des oiseaux, parce qu'il leur dit la vérité. Ils sont obsédés de Dieu et ne parlent que de lui, dans les chansons, les films, les livres, les journaux. Tout est en langue des oiseaux. Pourquoi ? Parce qu'ils ont besoin de s'étourdir pour résister à la vérité qui cherche à les sauver. 

Tant de kabbalistes hypocrites affirment avec force qu'ils sont prêts à donner leur vie pour la vérité...(Ils nomment Isis, la "vérité", en langue des oiseaux). Aurions-nous moins d'énergie qu'eux, alors que nous avons Dieu qui nous soutient ? N'est-il pas plus stimulant de se sacrifier pour Jésus qui est mort et a souffert pour nous que pour la grande prostituée isiaque qui ne pense qu'au sexe et à faire souffrir les bons ?(3)  Ils sont moins bien lotis que les vrais chrétiens, même s'ils ont tous les moyens matériels et 90% de la population initiée dont une bonne partie haineuse.

Ils sont très méchants, très puissants et nous font peur ? Jésus a eu peur lui aussi, au jardin des oliviers. Par sa peur, qu'il a vaincue, il nous a donné la force de vaincre la nôtre. Pas un seul cheveu ne tombe de notre tête que Dieu ne le veuille. Si nous cherchons toujours à faire sa volonté, il ne permettra pas que nous ayons des épreuves au-dessus de nos forces et nous fera déjouer beaucoup de pièges et d'attaques. Nous pouvons tout en celui qui nous fortifie. D'ailleurs, tous les chrétiens de Sardes ne mourront pas. Il y en aura qui seront miraculeusement protégés et qui participeront à l'Église de Philadelphie. L'Église de Philadelphie ne naîtra pas de rien. Elle viendra des quelques vrais chrétiens de Sardes qui seront courageusement restés avec Jésus, aimants, purs, bons, charitables. Jésus est un conquérant, un guerrier, un gagnant, l'Apocalypse l'affirme. A la suite de Jésus, nous devons avoir une mentalité de conquérants, de guerriers et de gagnants, courageux et charitables. La force n'exclut pas l'amour et notre optimisme est basé sur les promesses infaillibles de Jésus.



Le vrai sens des paroles de Jésus

Nous devons donc réfléchir davantage aux paroles de Jésus et chercher ce qu'il a voulu nous dire.




1) "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour eux". Cette phrase signifie que nous devons choisir, vis-à vis de notre prochain, ce qui est le meilleur pour lui. Nous devons faire tout notre possible pour sauver notre prochain de l'enfer et le mener au ciel. 

- Mais, dirons peut-être certains de mes lecteurs, je ne veux pas que des chrétiens-crétins(4) se mêlent de me faire la leçon. Je sais mieux qu'eux ce qu'il me faut. 

Gnostiques, qui pensez que les chrétiens sont des crétins, voudriez-vous qu'ils se soumettent à vous et vous engraissent, si vous saviez que le résultat de votre attitude tyrannique et injuste serait de vous mener en enfer pour toujours ? Non.  Vous voudriez au contraire qu'ils vous résistent et vous enseignent pour que vous changiez d'avis et soyez sauvés. 

Les kabbalistes actuels, même les sorciers, les tortionnaires et les pédophiles, croient sincèrement qu'ils seront un jour au ciel avec Isis, même si, pour certains d'entre eux, surtout les prêtres kabbalistes, ils pensent, me semble-t-il, qu'ils seront momentanément condamnés à l'enfer. Pour affirmer cela je me base sur le livre Monsieur Mardi-Gras Descendres (BD de squelettes -- article à venir), parlant de la vie après la mort, en langue des oiseaux.  Pour le kabbaliste, l'enfer n'est pas éternel car la kabbale est fermement persuadée que le démon Isis-Satan va terrasser le vrai Dieu. Les gnostiques croient tous qu'ils sortiront un jour de l'enfer.

Les gnostiques font confiance à Satan déguisé en Isis et croient que les chrétiens sont des crétins de croire Jésus, quand il annonce sa victoire. Ils constatent les mensonges du démon et sa cruauté mais ils croient qu'à eux, Satan-Isis ne ment pas. Pourtant, la réalisation des prophéties de l'Apocalypse jusqu'au 5e sceau, qui est en cours, devrait faire réfléchir. Mais la plupart des hommes de tous les temps additionnent uniquement les faits prodigieux et voient qu'Isis fait beaucoup plus de prodiges que Jésus. Ils en concluent donc qu'elle est plus puissante, (ce qui est faux), et ils décident de se mettre, non du côté du bien, mais du côté de celui/celle qu'ils croient le plus fort, Isis-Satan. En fait, le démon femelle isiaque n'est pas le plus fort, mais c'est celui qui fait le plus de bruit. 

Dieu, d'une façon générale, ne veut pas se manifester de façon extraordinaire. A mon avis, si Dieu se cache autant, la raison en est qu'il veut que les hommes choisissent le bien pour l'amour du bien, de la justice, de la vertu et non contraints et forcés en se disant qu'ils iront en enfer s'ils ne le font pas. Dieu ne veut pas de gens qui aillent au ciel en se contraignant, par peur de l'enfer car ceux qui iront au ciel seront appelés à partager sa divinité, ils seront participants de sa Bonté. Or il n'y a pas de participation possible à la Bonté divine sans amour du Bien. Dieu se cache donc pour laisser à chaque âme la liberté de choisir le bien par amour du bien. 

Personne ne voulant aller en enfer et l'enfer étant la pire chose qui puisse arriver à notre prochain, "faire aux autres ce que nous voudrions qu'ils nous fassent" signifie avant tout agir pour les sauver de l'enfer. Ceux que nous aurons réussi à sauver de l'enfer par nos combats sur la terre nous remercieront dans l'autre monde, voyant l'éternité d'horribles souffrances à laquelle nous les aurons arrachés. 


2) Que signifie "tendre l'autre joue", puisque ni Jésus, ni Saint Paul ne l'ont fait ?


Cela signifie avoir la disposition intérieure de pardonner à nos ennemis, de prier pour leur salut, et d'être prêts à souffrir ce que Jésus voudra pour son règne et pour arracher les gnostiques aux griffes d'Isis, tout en résistant au mal qu'ils veulent nous faire. Cela signifie que si nous sommes vaincus, malgré notre légitime résistance, ne ne devons pas nous révolter et perdre la paix, mais prier pour nos ennemis et utiliser nos souffrances pour leur mériter des grâces, au lieu de les maudire. Saint Étienne, Saint Paul et Jésus nous ont montré cet état d'esprit.

Saint Étienne




Saint Étienne lapidé avec la collaboration de son propre cousin, Saul de Tarse, qui tenait les vêtements des bourreaux, prie pour ses tortionnaires et obtient ainsi la grâce extraordinaire de l'intervention divine sur le chemin de Damas. Il meurt, mais sa mort mérite à l'Église Saint Paul (nouveau nom de Saul). Saint Paul explique dans une épître qu'il eut cette grâce car il était de bonne volonté et croyait servir Jahvé en persécutant les chrétiens. 

Malheureusement, cette bonne volonté n'existe pas chez les gnostiques qui veulent sciemment servir le diable isiaque ; cependant, il peut y avoir un autre type de bonne volonté chez les gnostiques les moins initiés : ils croient que le démon Isis-Satan est gentil et aimant et rendra la société heureuse et juste, s'il règne. Ils pensent donc servir le bien en servant Isis-Satan qui se présente à eux sous un air faussement pur, amoureux et vertueux. Ces gnostiques gardent un certain sens du bien, du mal et de la justice. Ils sont souvent sincèrement altruistes. Ceux-là pourront être sauvés, si leur volonté de bien faire est suffisante et s'ils ne sont pas en état de péché mortel. 

Comme Saint Etienne, notre état d'esprit doit donc être d'offrir les injustices et les souffrances que nous ne pourrons pas éviter, en union avec les souffrances de Jésus, pour sauver les âmes. Même si apparemment nous ne sauvons personne à notre époque, nous pouvons offrir nos souffrances pour les gnostiques qui se convertiront sous la période historique de Philadelphie, lors du châtiment du sixième sceau.


Saint Paul

Saint Paul a expliqué l'utilité des souffrances du chrétien : Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances du Christ, je l'achève en ma chair, pour son corps, qui est l'Eglise. (Col. I, 24) C'est l'esprit que Jésus veut que nous ayons : offrir nos souffrances pour que les pécheurs actuels, pour la plupart initiés à la gnose, comprennent qu'Isis veut leur damnation et que la gnose les mène en enfer. 

La gnose, qui interprète toute la Bible en langue des oiseaux, interprète cette réflexion de Saint Paul en affirmant cyniquement que le sang et les souffrances des martyrs sert à Isis, nommée "Église" en langue des oiseaux, pour lui donner davantage de puissance. Tels des vampires, la diablesse isiaque et les satanistes kabbalistes affirment avoir besoin des souffrances de Jésus et des chrétiens authentiques pour augmenter leur puissance magique. Mais la réalité est différente. Il est vrai que les souffrances des martyrs, unies à celles de Jésus, servent réellement aux âmes, mais pas de la façon que la gnose pense. Les souffrances des justes, offertes sans révolte et avec amour servent à Jésus pour sauver des âmes de bonne volonté, non pour qu'elles aillent au ciel isiaque (qui n'existe pas et n'existera jamais), mais pour aller au ciel avec Jahvé, rejoindre Jésus qui est allé nous préparer une place : "Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi." (Jean XIV, 2 - 3). 

Jésus

L'état d'esprit correspondant à "tendre l'autre joue" et aux "deux mille pas", nous le voyons dans ces paroles de Jésus : "Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font". De même que Jésus a prié pour ceux qui le crucifiaient, nous devons nous aussi prier pour nos ennemis. Nos prières, même si elles ne servent pas pour certains, serviront pour ceux qui sont suffisamment de bonne volonté, afin de les sauver.





Nous ne devons pas mourir en haïssant nos ennemis, sinon nous aurons perdu tout le bénéfice de nos souffrances et nous irons en enfer. En effet, Jésus a dit dans le Notre Père que nos offenses nous seraient pardonnées "comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés". Si donc nous ne pardonnons pas à nos ennemis, Dieu ne nous pardonnera pas. Notre haine ferait gagner Isis sur tous les plans : nous perdrions notre âme et celle des gnostiques que nous aurions pu sauver si nous avions prié pour eux et nos souffrances deviendraient vaines. Nous ne devons donc pas tomber dans le piège de la haine et laisser notre charité se refroidir. Jésus nous a mis en garde à ce sujet, au chapitre XXIV de Saint Matthieu :
Alors aussi plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres. Plusieurs faux prophètes s'élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. Et parce que l'iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé. 

Nous devons au contraire offrir notre mort pour que soient sauvées le maximum possible d'âmes : Ceci est mon commandement : que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés. Personne ne peut avoir un plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. (Jean XV)

Voici quelques paroles de la Bible pour nous encourager :


Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Eternel. (Lévitique XIX,18)


"Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent" (Matthieu V, 44)

Il faut aimer nos ennemis, pour ce qu'ils pourraient devenir s'ils se convertissaient. Pour s'encourager à les aimer, nous pouvons penser à ce que seront après notre mort nos relations avec ceux qui seront sauvés et iront au ciel. Nous pouvons imaginer les conversations pleines d'amour que nous aurons avec eux et le bonheur que nous partagerons ensemble. Le soldat Longin s'est converti, grâce aux prières de Jésus. Le bon larron aussi. Il ne faut donc désespérer d'aucun pécheur et n'en haïr aucun car certains d'entre eux seront saints, un jour.


Notes :

(1) Le mot "agneau" est ambivalent en langue des oiseaux de la kabbale. Dans un certain contexte, il s'agit de Satan-Isis et dans un autre contexte il s'agit de Jésus. Par contre, "mouton" n'est pas ambivalent et symbolise uniquement Jésus, si je ne me trompe. Je ferai un article pour étudier l'agneau, très important en symbolique gnostique.

(2) Il ne faut pas aller en pèlerinage aux lieux d'apparition de Saint Michel qui sont prisés de tous les kabbalistes et alchimistes. Bien que je n'ai pas eu le temps de faire une étude complète sur le sujet, j'ai de forts indices pour croire que Saint Michel n'est jamais apparu en ces lieux, mais Satan, déguisé en Saint Michel. Nous étudierons ces apparitions plus tard. Le kabbaliste Patrick Burensteinas dit que le Mont Saint Michel est ésotérique et a fait une vidéo entière sur le sujet et toute la kabbale l'affirme également. Le mont Gargan est également hautement suspect car il est recommandé par des alchimistes et des kabbalistes. Il diffuse des statues comportant des symboles sataniques que nous étudierons plus tard. Il faut donc s'abstenir de visiter ces lieux qui sont démoniaques. Quand je lèverai mon anonymat, je raconterai une histoire à ce sujet. 

(3) Les gnostiques à l'esprit christique croient qu'Isis est bonne. L'étude de la kabbale de gauche permet de lever rapidement l'hypocrisie. Il faut lire Anton Lavey, Aleister Crowley, par exemple. Certains blogs ouvertement satanistes font impunément de la publicité pour le sacrifice humain.



(4) "chrétien" a donné "crétin", en langue des oiseaux.  Le cnrlt, à la rubrique étymologie de ce mot écrit : Terme des régions alpines de Suisse romande (Vaud, 1660, 1720 au sens 1) où existe un crétinisme à l'état endémique; issu du lat. christianus (chrétien*) avec traitement -ianu > incaractéristique du fr.-prov.; l'évolution sém. s'explique p. euphém., le mot ayant dans un premier stade signifié « malheureux » (cf. benêt, innocent; cf. aussi l'a. béarnais crestiau « cagot », Lespy-Raym.) Le cnrlt emploie le terme "triple crétin", dans ses exemples, ce qui est une expression de langue des oiseaux faisant allusion à la Trinité, à Jahvé. 



Cet homme, qualifié de "crétin", symbolise Jésus. On reconnaît la couleur orange, attribuée à Jésus. Malek vient de l'hébreu Malak qui signifie "roi régnant". Ce prénom est attribué à Dieu. Tous les personnages nommés Malak ou Malek symbolisent Jésus ou son Père, en littérature et dans les films. Il y a une dizaine de profils facebook Malek Jesus ou Jesus Malek.