dimanche 11 septembre 2016

Poème "Luc, mon cher petit Luc"




Le prénom Luc symbolise le plus souvent Lucifer-Satan, en langage symbolique, car ce prénom signifie lumière, mais dans cette poésie, ce n'est pas le sens que j'ai voulu lui donner. 


Ce prénom symbolise dans ce texte les gnostiques plus initiés, ceux qui sont pédo-satanistes ou ceux qui les approuvent et les protègent. Il symbolise ceux qui sont appelés "thérapeutes" en langage symbolique ainsi que leurs amis qui connaissent leurs péchés. Il symbolise les gnostiques savants, ceux qui sont les plus hypocrites, qui font souffrir sciemment des innocents et qui excusent tous leurs péchés et ceux de leurs amis par leur tentative (vouée d'avance à l'échec) de supprimer l'enfer.


Dans cette poésie, je parle affectueusement à Luc parce qu'il me fait pitié et que je me représente assez bien l'éternité de tortures qu'il va subir, s'il ne se convertit pas, mais je n'éprouve aucune amitié sensible pour les pédophiles et leurs amis. Cependant, s'il était possible de sauver de l'enfer un seul de ces Lucs en mourant pour lui, je le ferai volontiers, selon le conseil de Jésus et des apôtres d'aimer ses ennemis. L'amour des ennemis n'est pas un amour sentimental. C'est un amour de charité, de volonté, c'est-à-dire que l'on veut sauver un pécheur de l'enfer. Parmi ces Lucs, ceux qui me sont véritablement chers sont ceux qui renieront la gnose et seront un jour au Paradis. Ceux-là, je les aime d'avance.



Cette poésie contient du langage symbolique qui sera expliqué quand je publierai mon étude. 




Luc, mon cher petit Luc, 
J'ai envie de pleurer au moment d'inventer
Cette petite poésie.
Je te l'offre comme une bouée, pour te sauver de Mai.
Mon devoir j'accomplis.




Tu as toujours haï 
Mon Jésus, mes idées aux tiennes très opposées.
Tu m'appelles ennemie,
Puisque j'ai décidé de dire tous tes péchés.
Je suis ta seule amie.



J'te montre le danger

Puisque tu m'as aidée à voir la vérité,
A présent c'est à moi
De te sauver de toi qui demande des péchés
Et pervertit ta foi.


Tu es un cérébral,
Et pourtant la raison ne trouve plus d'arguments.
Comme un loup enragé
Que tu imites et suis avec aveuglement,
Poisson tu veux manger.


Les ans augmentent tes torts,
Mais une seule minute est vraiment importante,
C'est celle de ta mort.
J'ai appris que la peur d'un certain feu te hante.
Je crains que tu n'aies tort.


Pour toi, mon petit Luc,
Ce n'est pas purgatoire mais enfer qui t'attend,
Si tu ne changes pas.
Je demande à mon roi de t'enseigner vraiment
Les intentions d'Ea.


Tu vois, pauv' petit loup,
Ce n'est pas parce que Dieu punit Nous par l'enfer
Que tu es excusé
Des viols, meurtres et tortures, promulgués par tes pairs.
Des enfants pleurent, blessés.



Par tes mensonges honteux,
Tu construits bêtement un enfer sur la terre,
Une civilisation
De haine, de mensonge, d'esclavage et de guerres,
Méritant punition.


Tu luttes pour installer 
Aux postes de pouvoir tes futurs tortionnaires
Qui se moquent de toi,
Pauvre petit oiseau, de Cybèle légionnaire,
Avant d'être sa proie.


Souviens-toi, mon cher Luc,
Que tu restes toujours libre, même si on te menace.
Mort et persécutions
Ne durent pas longtemps, à l'inverse de l'enfer, hélas.
Viens avec moi, mon Luc.


Quitte la Tour Eiffel. 
Elle fatigue, elle est triste, elle est laide et elle ment.
Je voudrais que tu voies 
Que le bonheur est Dieu, infiniment puissant.
Il n'est pas mort, le roi.


Il n'est même pas mourant 
Il ne change pas, tu sais. C'est un Etre immuable.
Tu es assez savant
Raisonne sans te tromper, si tu veux être capable
De voir la vérité. 


Si tu mens, effronté,
Dieu te montrera-t-il les mensonges d'Astarté ?
Veut-il réaliser
Des miracles pour sauver ceux qui veulent torturer ?
T'as mauvaise volonté.


Ton nom veut dire lumière,
Et tu aimes à mentir ? L'un des tiens m'a bien dit
En se moquant de Pierre
"Adéquation d'la chose et de l'intelligence".
Vérité n'est pas science.



Ton salut sacrilège 
N'existe pas. Tu manges ta condamnation.
Le pouvoir de la louve
Est fragile. Une partie voit avec répulsion
Les crimes que tu approuves.


Tes plans très méprisables
Échoueront. Le saint Pape annoncé absoudra
Les repentants coupables.
La Bible ne ment jamais, malgré la haine des traîtres,
Leurs blasphèmes d'incapables.


Renard ment aux renards.
Il n'est jamais trop tard pour demander pardon. 
Jésus t'offre la gloire,
Le bonheur infini, mais il n'est pas Phédon.
N'attends pas, petit Luc, de le comprendre trop tard.