mercredi 4 janvier 2017

LE GOLEM - EMET- MET- MORT- JESUS FOOTBALLEUR - RUGBYMAN - TENNISMAN - C'HOCHMAH SEPHIRA n°2 de l'arbre de vie - COULEUR GRISE- HOC - PNEU- CHOC - CHIC en langue des oiseaux- TINTIN ISIS- HADDOCK DIEU LE PERE- MILOU est JESUS- FRANKENSTEIN est le Golem






J'ai pris cette capture d'écran pour sauvegarder une preuve que le Golem symbolise Jésus ou Jahvé, en langue symbolique de la kabbale.



Même monument que sur la première photo, vu de plus près. Ce monument blasphématoire, représentant Jésus en train de se noyer, a été détruit par la foudre en 2010.


Le golem est un dangereux monstre mythique, inventé par la kabbale. Le nom de ce monstre signifie "embryon". Ce monstre gigantesque et féroce symbolise le vrai Dieu, Jésus, Jahvé, comme l'indique la réflexion de cet anglophone, dans la capture d'écran ci-dessus. 

L'histoire kabbaliste raconte que le créateur du Golem, un magicien, finit par tuer son monstre, devenu dangereux, en effaçant le premier E du nom du monstre qui était écrit sur son front. Le nom inscrit sur le front du Golem était EMET (mot signifiant vérité en hébreu). L'effacement du E transforme le nom EMET en MET, signifiant mort en hébreuLe Golem meurt ensuite, du fait de l'effacement de la lettre E. De la même façon, la kabbale affirme qu'il est possible d'annihiler la puissance de Jésus, par le culte gnostique qui efface symboliquement Jésus.

Jésus et Jahvé sont appelés la mort en langue des oiseaux, de même que le Golem s'est appelé Met, nous le verrons par la suite de façon plus approfondie. Isis s'appelle vie, en langue des oiseaux (un article vie sera écrit). Nous avons déjà constaté dans l'article yin-yang que Jésus était souvent représenté par un squelette, symbole de la mort. Dans la capture d'écran ci-dessus, assimilant Jésus au Golem, le titre signifie à peu près :

Le demi-corps Jesus-Golem n'a pas réussi à arrêter le ballon de la foudre. 

(to fail his save semble signifier : ne pas réussir l'arrêt de la balle quand on est gardien de but). 

Cet article raconte que ce monument représentant Jésus en train de se noyer a été foudroyé par un éclair qui y a mis le feu. Au lieu de tirer la leçon de la colère de Dieu manifestée par la destruction de ce monument, l'auteur gnostique de cet article en profite pour rajouter des blasphèmes et fanfaronner en disant que Jésus n'a pas su rattraper la balle-foudre. 

Comment l'omniprésence des symboles arrive à déformer la perception de la réalité

Beaucoup de gnostiques ont cette mentalité qui consiste à déformer la réalité et à continuer à blasphémer en interprétant les événements comme une défaite de Jésus alors qu'au contraire ils sont la preuve de sa puissance. Ils ont le cerveau rincé par la propagande blasphématoire et n'arrivent plus à décrypter la réalité, tout en étant surdoués pour décrypter leurs symboles. Ou bien ils décryptent la réalité mais ils préfèrent continuer à se mentir à eux-mêmes. Le gnostique vit dans un monde fictif de symboles, d'illusions, d'autosuggestion, complètement conditionné par la culture gnostique omniprésente... tout en faisant souvent hypocritement semblant de combattre cette culture, quand c'est un kabbaliste dit chrétien.


Le symbolisme du footballeur, du rugbyman, du tennisman

L'article dit que Jésus n'a pas réussi à rattraper la balle car Jésus est continuellement comparé à un footballeur et/ou à un gardien de but, dans le symbolisme gnostique. 

Le plus souvent ce symbolisme est déguisé aux yeux du profane. Les initiés savent si dans un film ou un livre un joueur est Jésus, en faisant attention à son prénom, son comportement, ses vêtements et grâce aux autres symboles ou situations symboliques dans lesquelles le sportif est placé. Par exemple, si le sportif s'appelle Claude (celui qui claudique), Adam (terre rouge), André (l'homme) ou Pierre (la pierre philosophale) et porte un maillot à dominante orange, il s'agit évidemment de Jésus pour n'importe quel gnostique, c'est-à-dire pour la majeure partie de toutes les couches de la population mondiale. 

Le culte gnostique est comparé à un mach de football, un match de rugby ou de tennis, à cause du symbolisme de la balle échangée entre deux camps, symbolisme que nous étudierons plus tard. Le symbolisme et l'étymologie du nom balle nécessite un article. Pour l'instant, nous nous bornerons à apprendre la notion de Jésus représenté comme un joueur de sport à balle.

Depuis quelques années, la gnose se démasque en publiant des films ou des jeux ouvertement contre Jésus. Pour les non gnostiques, ces blasphèmes plus explicites ont pour avantage de nous permettre de démasquer enfin la gnose, ce qui n'est pas trop tôt, étant donné que nous sommes dupés depuis le Moyen-Âge. 

Voici quelques images blasphématoires que je publie, non par plaisir, mais parce que je veux que mes lecteurs non initiés puissent constater les faits et apprendre peu à peu le maximum possible de symboles, afin de démasquer les traîtres qui sont parmi eux et leur veulent du mal.

















La gnose se démasque volontairement 

Actuellement, les gnostiques se démasquent de plus en plus, afin de faire dénoncer et supprimer officiellement le culte gnostique, encore trop doux à leur goût. L'ennemi crie déjà victoire (ce en quoi il se trompe, étant donné que le Saint Pape de l'église de Philadelphie va arriver ainsi que le châtiment du sixième sceau et la conversion d'une partie du peuple juif.) Nous ne devons pas nous laisser intimider et rester en paix.



Une explication du roman la disparition de Georges Perec. Pourquoi Georges Perec et d'autres auteurs veulent-ils effacer la lettre E de tous les mots de leur livre ? 






La réponse se trouve dans ce conte kabbaliste du Golem. Il s'agit d'effacer la lettre E qui est sur le front du Golem (Jésus). Le célèbre sataniste et kabbaliste Oswald Wirth nous apprend dans Le tarot des imagiers du Moyen âge que la lettre E correspond, dans l'arbre de vie kabbaliste, à la Sephira Hochmah  (nommée aussi C'hochmah). C'est la boule grise en haut à droite, sur l'image ci-dessus. Le E correspond également à la 5e carte du tarot nommée le Pape signifiant la quintessence ou 4e dimension, d'après Oswald Wirth. Ces mots de quintessence et quatrième dimension se réfèrent au culte gnostique et signifient de façon symbolique que Jésus est anéanti et finit par disparaître, "mourir", suite à son traitement alchimique. (Je parle du point de vue gnostique. En réalité, l'alchimie sacrilège du culte gnostique n'affaiblit aucunement Jésus, de même que les messes noires ne lui font aucun mal.)



La couleur grise de la Sephira C'hochmah


La gnose enseigne que le gris symbolise l'union des principes noir et blanc du yin noir luciférien et du yang blanc de Jahvé. L'union alchimique du yin noir et du yang blanc est réalisé par des sacrilèges sur des hosties, dans le culte gnostique. Jésus-hostie est considéré comme le moyen d'accomplir l'union du yin et du yang (voir article yin-yang pour davantage d'explications). Le gris, mélangeant le blanc et le noir, est donc une couleur attribuée à Jésus. Un homme d'affaires, un président, un savant, un grand patron ou un milliardaire en costume gris, (parfois en fauteuil roulant), représentera Jésus dans certains films. 



Joeri Bosma, photographe d'art, a fait une  photo symbolique intitulée le petit costume gris. Jésus symbolisé par cet homme jeune est représenté allongé. Jésus est souvent représenté par un homme couché.

Les mots Hoc et Choc, en référence à la sephira  Hochmah nommée également C'hochmah signifient Jésus en langue des oiseaux. (article à venir).
C'est pour cela que Haddock, symbolisant Jahvé ou Jésus, s'appelle Haddock. Il faut lire Ad' hoc. Certains sites écrivent volontairement de cette façon le nom de Capitaine Haddock. 

Le Ad  de Haddock semble peut-être se rapporter à Isis. Le symbolisme des logos des entreprises semble différencier clairement le ad du hoc. Le AD est souvent soit d'une autre couleur, soit au-dessus du HOC, soit séparé par une apostrophe. C'est le signe qu'il s'agit d'une notion distincte du hoc. Le positionnement à gauche ou au-dessus et associé à certaines couleurs, m'incline à penser que ce mot se rapporte probablement à Isis, peut-être en référence à Ada, nom féminin qui semble la symboliser car Ada est une déesse, dans certains jeux. Le nom Ada vient de l'hébreu Adah et peut signifier entre autres posé sur, ce qui est une notion très lilithienne, Lilith étant toujours au-dessus, en kabbale (voir article yin-yang) . Affaire à suivre.








L'escargot symbolise Jahvé de façon blasphématoire. Il y aura un article sur l'escargot (cf. l'escargot tout chaud de la chanson kabbaliste une souris verte). La partie orange de l'escargot symbolise le sacrilège réalisé lors du culte gnostique, de même que l'apostrophe orange. Ces parties oranges sont des symboles phalliques de la castration subie lors du sacrilège sur les hosties. L'apostrophe a très souvent ce sens phallique, en gnose, car l'apostrophe est un petit iod, un petit I hébreu (iod), symbole phallique.





Le pneu, surtout quand il crève, dans les films, est le symbole de Jésus. C'est pour cela que le mot pneu est en gris, dans cette image, ainsi que l'apostrophe, symbolisant le phallus coupé symboliquement lors du sacrilège du culte gnostique de Cybèle. Le personnage orange est Jésus. Il est androgyne, avec une poitrine féminine car l'androgyne est le symbole de l'union du principe "féminin" luciférien et  du principe "masculin" christique (en fait ce ne sont que des symboles et Lucifer n'est pas une femme mais un esprit sans corps. Ses fausses apparitions mariales sont des apparences momentanées qu'il se donne.) Le symbole de l'androgyne est un symbole très présent en alchimie pour signifier l'union sacrilège des deux principes Dieu-Jesus et diable-Isis. Jésus est très souvent représenté avec des lunettes de soleil, je ne sais pas encore pourquoi. J'ai rajouté les deux rectangles blancs.



Haddock (Jahvé) se noyant avec Milou (Jésus) dans l'eau, de même que le monument blasphématoire en haut de mon article représentait Jésus en train de se noyer et de même que l'homme en short yin-yang était couché sous l'eau, dans mon article yin-yang. L'eau symbolise Isis (voir article yin yang)



Tintin-Isis-Satan avec Hadock-Jésus. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur Tintin, vous pouvez acheter le livre Hergé au pays des tarots qui vient d'être réédité. Ce livre est écrit en langage symbolique et dit certaines choses fausses pour égarer le non initié mais globalement, il enseigne beaucoup de choses.


Voici quelques images plus explicites, symbolisant la "noyade" de Jésus : les deux premières, de façon ambiguë, la dernière de façon non ambiguë.




Cette image est nommée the underwater Jesus. 
Source : reddit

J'expliquerai plus tard pourquoi la gnose représente Jésus comme un personnage qui se noie. C'est une allusion symbolique à la voie humide de l'alchimie.

Chic, mot symbolisant Isis et Choc mot symbolisant Jésus, en référence à C'hochmah. Choc est écrit en vert en référence au symbole du lion vert, décrivant une étape de l'oeuvre alchimique. Jésus est parfois représenté par un gamin ou un homme en T-shirt vert.

Choc rouge, couleur solaire masculine, deuxième couleur du yang, couleur du sang qui coule. Il est positionné en bas de l'image et Chic-Isis au dessus. Nous avons déjà vu dans l'article yin-yang qu'Isis-Lilith était très souvent placée au-dessus de Jésus. 

Coin en bas à gauche

Le coin en bas à gauche des images, dans le symbolisme gnostique, est très souvent l'endroit désigné pour mettre les symboles se rapportant à Jésus-hostie (il correspond à la Sephira Hod en bas à gauche de l'arbre de vie. Hod est l'équivalent du point blanc du yang dans le yin noir. En effet, la colonne de gauche de l'arbre de vie est le yin luciférien, sauf Hod, en bas, qui est Jésus.) 



Coin en bas à droite

Le coin en bas à droite des images est le coin consacré à Isis-Cybèle (à cause de la place  en bas à droite dans l'arbre de vie de la Sephira Netzah-Venus-Isis-Cybèle. Cette sephira correspond au point noir dans le yang blanc. Le yang correspond à la colonne de droite de l'arbre de vie, sauf Netzah qui est un élément yin dans le yang et qui représente Venus-Lucifer). Le coin en bas à droite est souvent occupé par une représentation symbolique de cette démone tenant à la main, sous forme de symboles divers, le phallus coupé d'Attis-Jésus. Parfois, on voit seulement le phallus coupé seul, symbolisé de façon variée. Ce peut être par exemple une cuisse de poulet ou de bœuf, ou un pied de porc, ou un nounours, ou un jouet cassé ou crevé. C'est pour cela que le mot choc est rouge et sanguinolent, sur l'image ci-dessus. Il symbolise la castration symbolique subie par Jésus dans le culte gnostique sacrilège. Je ferai d'autres articles plus précis montrant la disposition des symboles dans les images et expliquant davantage pourquoi une cuisse de bœuf symbolise Jésus. C'est en référence à un aspect très important de la mythologie égyptienne.




Dans ce logo, Choc est l'ours, symbolisant Jahvé et le personnage sur lui est Chic-Lucifer. Son pic symbolise son phallus avec lequel il veut violer Jésus, dans le culte gnostique. C'est pour cela que l'ours a l'air mécontent. La corde rappelle le ruban isiaque que nous avons vu dans l'article yin-yang. L'ours est orange, couleur de Hod et de Jésus. Lucifer aussi est orange, par assimilation.


Dans ce logo, le mot Chic, symbolisant Isis, est en vert car la couleur verte est également attribuée à Vénus-Netzah, sephira en bas à droite de l'arbre de vie, correspondant au point noir dans le yang blanc. De belles femmes portant une robe verte symbolisent souvent Isis en tant que Venus-Netzah s'unissant à Hod-Jésus en Yesod, sephira de l'arbre de vie située entre Hod et Netzah. Isis-Vénus est l'un des trois aspects du féminin sacré luciférien : la "vierge" (qui n'est pas vierge en réalité mais retrouve sa virginité fictive après chaque rapport, comme Aphrodite.). Une femme de préférence blonde symbolise cet aspect faussement virginal du féminin luciférien. 


Voici une image d'une femme en robe verte symbolisant Isis-Vénus dans le clip du groupe musical celtic woman nommé Tir Na Nog. Comme la fée clochette, ou la Reine des neiges du film de Walt Disney, elle diffuse une pluie d'étincelles avec sa main. Je ne sais pas encore exactement la signification de ce symbole récurrent.


Au début de ce clip, "Venus" dessine avec un bâton embrasé le symbole de la Trinité satanique.

Ester Cohen : le silence du nom et autres essais

Une autre preuve que le Golem est Jésus est l'analyse d'une juive nommée Ester Cohen, dans le livre le silence du nom et autres essaisMichael Löwy nous apprend qu'elle dit dans ce livre que Frankenstein est le Golem. Il en est un peu contrarié et dit avec mauvaise foi que c'est un jugement hâtif. Pourquoi en est-il contrarié ? Parce qu'il est  facile de prouver que le personnage de Frankenstein symbolise Jésus. Donc si Frankenstein, dont on sait avec certitude qu'il symbolise Jésus, est le Golem, alors Jésus est le Golem, dans le symbolisme kabbaliste.Tout le monde sait que le Golem est Jésus, en réalité, témoin la capture d'écran que j'ai faite en haut de l'article. 

Isis avec la pomme symbolisant le phallus 
face au Golem représentant Jésus. 

Lucifer-Isis se représente volontiers en gamine de trois ans avec petite robe rose tandis que Jésus est présenté comme un monstre. La réalité est que Jésus n'était pas un monstre mais un homme-Dieu beau, noble, doux, fort, infiniment puissant et bon, nous aimant chacun en particulier, et qu'il a voulu mourir pour nous offrir le bonheur infini, alors qu'il aurait pu rester tranquillement au Paradis et nous laisser tous être condamnés. 

La réalité, c'est que Lucifer n'est pas une petite fille mais un menteur immonde, un sadique qui tue, assassine, viole, pille, sème la ruine et la désolation sur terre depuis Caïn. 

Chers gnostiques, sortez de vos symboles mensongers, ouvrez les yeux, choisissez Jésus avant de mourir et d'aller en enfer pour toujours. Cessez de croire en Isis. Cessez d'aimer une criminelle qui tue les enfants et inspire les pédophiles et des guerres iniques.

Pour lire l'article sur Frankenstein symbolisant Jésus, cliquez sur ce lien : 

Voici à présent l'article sur le Golem sauvegardé de Wikipedia, pour ceux qui veulent en savoir davantage sur le Golem.


Golem



Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Golem (homonymie).
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Golem
Description de cette image, également commentée ci-après
Représentation du rabbin Loew et de son Golem,
par Mikoláš Aleš (1899).

Créature
Nom hébreuגולם (cocon, fou ou stupide)
GroupeCréature de religions
(judaïsmechristianismeislam)
Sous-groupeCatégorie:Créature artificielle
ProchesHomoncule
Origines
RégionMoyen-Orient
Première mentionTalmud
Consultez la documentation du modèle
Le Golem (hébreu : גולם « embryon », « informe » ou « inachevé ») est, dans la mystique puis la mythologie juive, un être artificiel, généralement humanoïde, fait d’argile, incapable de parole et dépourvu de libre-arbitre façonné afin d’assister ou défendre son créateur.
Déjà mentionné dans la littérature talmudique, il acquiert une popularité considérable dans le folklore juif d’Europe centrale, où il est associé à la figure du Maharal de Prague et aux accusations de meurtre rituel envers les Juifs. Dans l’une des versions les plus populaires de sa légende, reprise par certains contes chrétiens, il naît de la terre glaise après que quatre sages, figurant les quatre éléments, ont pourvu sa matière informe de leurs attributs ; sur son front figure le mot emet (« vérité ») qui devient, lorsque sa première lettre est effacée, met (« mort »), faisant retourner l’homme artificiel à la poussière.
Les légendes du Golem auraient inspiré nombre de figures de l’imaginaire moderne dont le monstre de Frankenstein (dans sa version filmée) ou Superman1.

Le Golem dans les sources juives[modifier | modifier le code]

La première occurrence du terme golem apparaît en Psaumes 139:16 : « Galmi (i.e. mon golem) tes yeux ont vu » - le psalmiste loue ainsi Dieu qui le connaît avant même que sa chair n’ait pris forme. Commentant ce verset, Rabbi Yonathan interprète le golem comme un embryon dont les membres n’ont pas encore été formés2 et la Mishna désigne figurativement comme golem la personne dont les dons intellectuels et sociaux sont demeurés à l’état brut.
Se basant sur le même verset, le Talmud enseigne que Dieu, créant Adam, le fit d’abord golem, l’élevant du sol au firmament avant de lui insuffler son âme3. Par ailleurs, comme « ce sont vos fautes qui ont creusé un abîme entre vous et votre Dieu » (Isaïe 59:2), Rava affirme que les justes qui se sont préservés des fautes pourraient, s’ils en avaient envie, créer un monde. Il crée donc un homme qu’il envoie aider Rabbi Zeira mais celui-ci, s’apercevant que « l’homme » ne lui répond pas, comprend sa nature et lui ordonne de retourner à la poussière. De même, Rav Hanina et Rav Ochaya façonnent un veau en consacrant toutes les veilles de chabbat à étudier le Sefer Yetsira4.

Il n’est pas certain qu’il s’agisse là du Sefer Yetsira connu comme le plus ancien traité de mystique juive (certains exégètes penchent plutôt pour un surnom au Livre de la Genèse) mais cette hypothèse est retenue par la croyance populaire, prompte à reconnaître la puissance créatrice des lettres hébraïques. Le Sefer Yetsira est étudié au Moyen Âge afin de créer et animer un Golem, à la suite d'une expérience extatique induite par l’usage rituel de diverses lettres de l’alphabet hébraïque formant l’un des noms de Dieu 5,6.

La légende de rabbi Loew[modifier | modifier le code]

La façade arrière de la synagogue Vieille-Nouvelle à Prague où l’on voit les barreaux scellés dans le mur qui permettent d’accéder aux combles.
Selon d’autres sources, le rabbin qui l’a conçu au xvie siècle, était le Maharal de Prague nommé Yehudah-Leib (Leib, de l’allemand Loewe/Lion, est le surnom judéo-allemand de Yehudah/Juda, dont le symbole de la tribu est un lion ; cf. Genèse 49:9, « Gour Aryé » (= lionceau), qui est par ailleurs, le titre d’une de ses œuvres).
Son but était de défendre la communauté des pogroms.
Il lui a donné la vie en inscrivant EMET(H) (אמתvérité en hébreu et un des noms de Dieu) sur son front et en introduisant dans sa bouche un parchemin sur lequel était inscrit le nom ineffable de Dieu, parfois dit Hashem (Le Nom) pour ne pas le prononcer.
Pour l'arrêter, il fallait effacer la première lettre (l'aleph) car MET(H)(מת) signifie mort. Le Golem étant devenu trop grand pour que le rabbin pût effacer l'aleph, rabbi Loew lui demanda de lacer ses chaussures, ce qu’il fit. La créature se baissa et mit son front à portée de son créateur, le Golem redevint ce qui avait servi à sa création : de la terre glaise.
Une légende veut que le Golem inactif soit entreposé dans la genizah (entrepôt des vieux manuscrits hébreux, il est interdit de jeter des écrits qui contiennent le nom du très-haut) de la communauté juive de Prague, qui se trouve dans les combles de la synagogue Vieille-Nouvelle de Josefov, qui serait d'ailleurs toujours scellée et gardée.

La vision actuelle du Golem[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Golem (homonymie).
La légende du Golem a inspiré de nombreux auteurs au fil des années, et la créature a été utilisée dans de nombreuses œuvres fantastiques avec plus ou moins de fidélité à la légende originelle.
Si certaines œuvres font clairement référence à la créature juive, la plupart des œuvres médiévales-fantastiques utilisent le mot golem pour désigner n’importe quelle créature humanoïde créée à partir de matière inerte par un magicien. Le plus souvent, il n’est plus question de tradition juive, de mots placés dans la bouche ou la tête de la créature, et celle-ci n’est plus forcément faite d’argile.
Le mot golem n’est d’ailleurs plus toujours utilisé pour décrire ces créatures. Il est souvent question d’« élémentaux » (créature faite d’un élément) ou tout simplement de noms inventés par l’auteur. Néanmoins, on reconnaît toujours la notion de serviteur créé par l’homme, qui renvoie à la légende originelle.
Le golem inspira directement le folklore yiddish : de nombreuses troupes de théâtre juives d’Europe de l’Est jouaient des adaptations de la légende du golem. Le golem et ses variations sont présents dans la majorité des médias (séries télévisées, dessins animés, bande dessinées, romans, films, jeux vidéo, etc.).

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Film mettant en scène un Golem.
Affiche du film Le Golem réalisé par Paul Wegener en 1920.
Le Golem inspira aussi le cinéma allemand du début du xxe siècle.
  • Martin Frič, cinéaste tchécoslovaque, qui sous le titre Le Golem (cs)(Císařův pekař - Pekařův císař, littéralement « Le Boulanger de l’Empereur et l’Empereur des Boulangers ») réalise en 1951 deux films qui sont présentés en un seul en Europe dès 1952.
  • La Forteresse noire (The Keep) est un film fantastique américain réalisé par Michael Mann en 1983. C'est une adaptation du roman éponyme de Francis Paul Wilson. L'action se déroule en Roumanie en 1941, une troupe de soldats allemands investissent une forteresse et y libèrent un golem.
  • En 1993, Jiří Barta réalise Golem7, long métrage d'animation resté inachevé.
  • Le Golem apparaît également dans l'épisode 813 de la série Supernatural, les frères Dean et Sam Winchester devant s'allier avec un golem, et dans l'épisode 70 de la série Grimm (Le Colosse aux pieds d'argile), évoqué par un rabbin pour protéger sa famille.
  • Le golem est l'élément central de l'épisode La Prière des morts (Kaddish) de la saison 4 de la série X-Files, où un homme victime d'un assassinat est rappelé d'entre les morts sous la forme d'un golem. Lors de sa résurrection, le lien avec la terre (la terre du cimetière où le corps est enterré) est fortement suggéré. Sa femme le libère en effaçant la première lettre du mot emet, selon la légende, mais écrit sur sa main. Le corps se désagrège alors en sable.
  • La légende du golem vivant ou mort selon l'inscription gravée sur son front est évoquée dans le film d'animation Ghost in the Shell 2: Innocence. Lorsque Batou et Togusa se retrouvent dans la maison de Kim, Batou est amené à comprendre qu'il est victime d'une illusion grâce au corps cyborg (précédemment occupé par le major Motoko Kusanagi) qu'il voit dans le hall d'entrée : des cartes sont disposées au sol et forment le mot aemaeth (vérité) lorsque Batou est encore dans la réalité, puis le mot maeth (mort) lorsqu'il se trouve dans l'illusion de Kim.
  • Le golem est également l'élément central de l'épisode (spécial Halloween) 4 de la saison 18 de la série d'animation Les Simpsons. Ces épisodes spéciaux sont généralement divisés en trois mini-histoires, pour une durée totale d'environ 20 minutes. Le golem apparaît dans la deuxième partie, intitulée "Il faut pratiquer le golem". Bart trouve une statue d'argile imposante chez Krusty le clown, ce dernier lui explique qu'il exécute les actions écrites sur un parchemin et mis dans sa bouche (légèrement ouverte). Bart s'en servira alors comme un "serviteur" pour réaliser des actions très diverses.

Radio[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

L'apparition du Golem (1916), illustration de Hugo Steiner-Prag pour Le Golem, roman de Gustav Meyrink.
  • Le Golem, de Gustav Meyrink paru en 1915.
  • Le Kabbaliste de Prague, de Marek Halter, paru en 2010
  • Golem, de Pierre Assouline, paru en 2016,
  • Frankenstein, de Mary Shelley, publié en 1818.
  • Isaac Bashevis Singer (1904-1991), écrivain yiddish, et prix Nobel de littérature en 1978, est également l’auteur d’une version de l’histoire du Golem.
  • Pieds d’argile, roman des Annales du Disque-monde de Terry Pratchett, met en scène des golems qui créent eux-mêmes un golem pour en faire leur roi.
  • Dans son roman Golems (2004), Alain Delbe imagine que des occultistes nazis (Otto Rahn et Wiligut) vont sur l’ordre de Himmler arracher aux Juifs de Prague le secret du Golem.
  • Le Golem est un personnage des albums de bandes-dessinée du scénariste/dessinateur Joann Sfar. Il apparaît dans une de ses premières œuvres, Le Petit Monde du Golem, 1998, aux éditions L'Association et, entre autres, dans l’album du Grand Vampire Le peuple est un golem paru aux éditions Delcourt en 2005.
  • Le Legs de l’alchimiste (bande dessinée) de Bachelier et Hubert (édition Glénat) fait une large place au personnage du Golem ainsi que des références à la légende de Rabbi Loew dans ses tomes 1 (Joachim Overbeck, 2002) et 5 (Anna et Zaccharia, 2007).
  • Le principe du Golem ainsi que la légende du Golem de Prague sont réutilisés dans la tétralogie de fantasyL’Âge de la déraison, écrite par Greg Keyes : il aurait alors été créé par Isaac Newton grâce à l’alchimie.
  • Le mythe du Golem occupe une place importante dans La Procédure, de Harry Mulisch, où la légende est rapportée, et où le narrateur, biologiste, a réussi à créer à notre époque un être humain.
  • Le Maître des Golems apparaît également dans Le Concile de fer de China Miéville. L'auteur y présente un homme aux pouvoirs puissants qui lutte pour la survie du train mythologique face aux armées de Nouvelle-Crobuzon, la tentaculaire et cruelle cité-État.
  • Dans la collection grand détectives (10/18), le thème central du livre Les Pièges du crépuscule de Frank Tallis est la reproduction d’un golem dans la Vienne du début du xxe siècle.
  • Dans les aventures de Bob MoraneL’Arbre de l’Éden, (texte Vernes, dessin Coria, édition Le Lombard). Une communauté juive est protégée par les Golems traquant les partisans de l’« Ordre noir ».
  • Dans son recueil de nouvelles Les Oliviers du Négus8Laurent Gaudé fait du Golem un des personnages principaux de sa troisième nouvelle Je finirai à terre. Au cours de la Première Guerre mondiale, la terre elle-même fabrique le Golem, fait de boue, pour se venger des blessures que les hommes lui infligent.
  • Dans son recueil de nouvelles Loin à l'intérieur (Prix Littré 2006), Armand Cabasson place un Golem au cœur de sa nouvelle intitulée Cassés comme des Bois Verts.
  • Le Golem d'Hollywood de Jonathan Kellerman et Jesse Kellerman paru en 2015, enquête policière fondée sur la légende du Golem de Prague et de son créateur le Maharal.

Musique[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • Dans le jeu Clash Royale, le golem est une unité de pierre. C'est l'unité la plus solide du jeu. Cette troupe cible les bâtiments et se divise en 2 golemites à sa mort
  • Dans la mythologie Warcraft, les golems sont des unités de pierre animées résistantes à la magie.
  • Dans le jeu Clash of Clans, les golems sont des unités de pierre animées, très robustes, capables de supporter de nombreux dégâts.
  • Dans le jeu Summoners War, les golems sont des monstres 3 étoiles dont les 3 éléments majeurs (eau, vent et feu) sont assez faibles. Leurs pendants lumière et obscurité sont préférés.
  • Dans le jeu Minecraft, les golems de fer protègent les villages.
  • Dans l'univers de Dragon Age, les golems sont des unités de pierre animées inventés par les nains et soumis à la volonté d'une barre de commande.
  • Dans Guild Wars et Guild Wars 2, les golems sont des monstres, soit élémentaires que l'on peut affronter un peu partout, soit de chair qui est le plus puissant serviteur mort-vivant du nécromancien ou encore des robots créés par les asuras qui les utilisent pour leurs propres besoins (recherche, domestique, protection, etc.).
  • Dans le jeu vidéo Pokémon, Grolem, Gringolem et Golemastoc sont les noms de Pokémon. Regice, Regirock, Registeel et Regigigas sont considérés comme des Pokémon Golem antiques.
  • Dans le jeu vidéo Professeur Layton, les golem sont des créatures construites par les Aslantes, une civilisation très avancée du point de vue technique.
  • Dans le jeu vidéo Timesplitters 2,des golems apparaissent lors d'un niveau ayant pour thème un temple aztèque. Il en existe deux variétés : les golems de bois (présent dans la jungle) et les golems de pierre (présent au cœur du temple). Représentés comme les gardiens du lieu,le joueur les affrontent à plusieurs reprises pour tenter de voler un cristal temporel vénéré par le peuple aztèque
  • Dans le jeu vidéo League of Legends (MOBA) , golem désigne un monstre neutre présent dans la jungle de la carte Faille de l'invocateur , il est comunement abregé "blue" du fait du bonus qu'il apporte.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

  • (en) Elizabeth R. BaerThe Golem Redux : From Prague to Post-Holocaust Fiction, Detroit (Michigan), Wayne State University Press, , 240 p. (ISBN 0814336264présentation en ligne [archive]).
  • (en) Cathy S. GelbinThe Golem Returns : From German Romantic Literature to Global Jewish Culture, 1808-2008, Ann Arbor, University of Michigan Press, coll. « Social History, Popular Culture, and Politics in Germany », IX-212 p. (ISBN 9780472117598 et 0472117599présentation en ligne [archive]).
  • (en) Arnold L. GoldsmithThe Golem Remembered, 1909-1980 : Variations of a Jewish Legend, Detroit (Michigan), Wayne State University Press, , 181 p. (ISBN 0-8143-1683-2).
  • Moshé Idel (trad. Cyrille Aslanoff, préf. Henri Atlan), Le Golem [« Golem : Jewish Magical and Mystical Traditions on the Artificial Anthropoid »], Paris, Éditions du Cerf, coll. « Patrimoines. Judaïsme », , 426 p. (ISBN 2-204-04583-7présentation en ligne [archive])[présentation en ligne [archive]][présentation en ligne [archive]].
  • (en) Joshua Trachtenberg (préf. Moshé Idel), Jewish Magic and Superstition : A Study in Folk Religion, Philadelphie, Pennsylvania University Press, coll. « Patrimoines. Judaïsme », XXX-356 p.(ISBN 0-8122-1862-0présentation en ligne [archive])
    Reproduction de l'édition de New York : Behrman's Jewish Book House, 1939.
  • (en) Collectif, Jewish Encyclopedia, New York, Jewish Encyclopedia (Funk & Wagnalls),  (lire en ligne [archive]), « Golem ».

Littérature[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1.  (en) Arie KaplanFrom Krakow to Krypton : Jews and Comic Books, Philadelphie, The Jewish Publication Society, , 225 p. (ISBN 978-0-8276-0843-6lire en ligne [archive])p. 15.
  2.  T.J. Nidda 3:3, voir aussi la traduction Chouraqui sur ce verset.
  3.  T.B. Sanhédrin 38b.
  4.  T.B. Sanhédrin 65b.
  5.  Idel, Moshe (1990), Golem: Jewish magical and mystical traditions on the artificial anthropoid. Albany, New York, State University of New York Press. ISBN 0-7914-0160-X. page 296.
  6.  Jewish Encyclopedia 1906.
  7.  « Jiri Barta - Golem » [archive].
  8.  Laurent GaudéLes Oliviers du Négus, 2011, éditions Actes Sud / Leméac.