jeudi 28 janvier 2016

L'Eglise de Smyrne, 2e Eglise de l'Apocalypse - Barthélémy Holzhauser et l'Apocalypse : il peut aider ponctuellement mais il faut s'en méfier de façon générale





Barthélémy Holzhauser et le découpage des périodes de l'histoire de l'Eglise. 


D'après Barthélémy Holzhauser (1613-1658, XVIIe siècle), l'Eglise de Smyrne correspond à la période des persécutions des premiers chrétiens à partir de la mort de Saint Pierre sous Néron jusqu'à l'empereur Constantin qui a arrêté les persécutions et les dix jours de durée de l'épreuve dont parle le texte de l'Eglise de Smyrne sont les dix persécutions qui ont eu lieu à cette période chacune sous un empereur différent.

Ce jugement paraît juste si l'on considère les sept sceaux de l'Apocalypse, lesquels correspondent aux sept Eglises. Le deuxième sceau correspondant à l'Eglise de Smyrne est en effet le sceau du cheval roux, symbole du sang versé et des persécutions, d'après tous les commentateurs. Et s'il y a bien eu lieu dix persécutions, les dix ans peuvent en effet correspondre à ces dix persécutions.


Erreurs de Barthélémy Holzhauser

Le fait que je me réfère à Barthélémy Holzhauser pour le découpage de certaines périodes de l'Apocalypse et certaines explications précises ne signifie pas que je lui fait confiance sur d'autres points. Il a par exemple prédit la date de l'arrivée de l'Antéchrist pour le XIXe siècle. Non seulement la date est fausse, mais il a été officiellement interdit par Léon X, en 1516 de prédire la date de l'arrivée de l'Antéchrist. Seul Jésus connaît l'avenir. 


Voici un texte trouvé sur le forum arche de marie :

"C'est sous Léon X, en l'an 1516, le 14 des Calend. de janvier, au Ve concile oecuménique de Latran (sess. XI, Constit. Supernæ majestatis præsidio) que ce décret, dont voici la teneur, a été porté : « Nous ordonnons à tous ceux qui exercent la charge de la prédication ou qui l'exerceront dans l'avenir qu'ils ne présument pas de fixer dans leurs prédications ou dans leurs affirmations un temps déterminé pour les maux futurs, soit pour l'avènement de l'Antéchrist, soit pour le Jugement : attendu que la Vérité dit : ce n'est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité : ceux donc qui, jusqu'à présent, ont osé émettre de pareilles choses, ont menti, et il est avéré que, par leur fait, un grand dommage a été porté à l'autorité de ceux qui prêchent sagement. »


Barthélémy Holzhauser a écrit son livre après cette interdiction de Léon X. Le fait qu'il ait fait cette erreur (ou cette désobéissance ?) est un indice que nous ne pouvons pas lui faire confiance sur beaucoup d'autres points. Même s'il ne connaissait pas ce décret, il a fait une faute grave de discernement. Dans la religion catholique, cela ne se fait pas de prédire de sa propre initiative plusieurs siècles à l'avance la date précise de l'arrivée de l'Antéchrist. Cela sent l'esprit ésotérique malsain, du style de celui de Nostradamus. Cette tournure d'esprit n'est pas conforme à la spiritualité chrétienne. Il y a aussi d'autres raisons pour lesquelles je n'ai pas confiance en Barthélémy Holzhauser. Ces raisons seront exposées plus tard. Je ne l'utiliserai donc que pour ses connaissances en histoire de l'Eglise ou certaines de ses remarques scripturaires, si elles sont évidentes et de bon sens. 


L'Eglise de Smyrne

Voici à présent le texte concernant l'Eglise de Smyrne :

Apocalypse II 8 - 9

Ecris encore à l'ange de l'Eglise de Smyrne. Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort et qui a repris vie. Je connais ta tribulation et ta pauvreté, mais tu es riche et tu es calomnié par ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais bien une synagogue de Satan. Ne crains rien de ce que tu auras à souffrir. Voici que le diable va jeter quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez mis à l'épreuve, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort et je te donnerai la couronne de vie.

Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! Celui qui vaincra ne sera pas touché par la seconde mort.


Ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas 

Ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas ne sont pas les Juifs pieux voulant sincèrement honorer le Dieu d'Abraham et de Moïse et observer les dix commandements. Il s'agit de ceux qui font semblant d'adorer le Dieu de l'Ancien Testament tout en mettant une autre signification sous le nom de Yahvé. Sous cette appellation, ils adorent en fait Satan (Lucifer) et ses démons. Ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas sont les gnostiques. La gnose est qualifiée à juste titre de synagogue de Satan par Jésus. La gnose actuelle invoque souvent Yahvé en parlant en fait au démon. J'ai lu plusieurs textes gnostiques faisant cela. Je fournirai un jour les références précises de tout ce que j'affirme sur la gnose. Pour l'instant, ces références ne sont pas encore prêtes.

Calomnier un chrétien est un acte de vertu pour un gnostique

Ce texte de l'Apocalypse nous apprend que les premiers chrétiens du temps des persécutions ont souffert des calomnies des gnostiques. Un gnostique n'hésite pas à dire faussement du mal de ceux qui adorent Jésus. Pour lui, ce n'est pas un péché d'accuser faussement des chrétiens. Calomnier un disciple du Christ est au contraire un acte de vertu de son point de vue, puisque l'on fait souffrir un disciple de Jésus. La gnose était donc encore présente à cette époque et nous verrons qu'elle sera présente à chaque époque de l'histoire de l'Eglise, jusqu'à la nôtre.


Celui qui vaincra ne sera pas touché par la seconde mort.

La vulgate latine dit : Qui vicerit, non laedetur a morte secunda. Le verbe laedo, is ere, si, sum dans le gaffiot en ligne se traduit par blesser, endommager/ outrager, offenser/ toucher, faire impression sur. Une note de ma vulgate de 1947 (traduite par l'abbé Glaire, éditions DFT), explique p. 1925 que la première mort est la séparation de l'âme et du corps et la deuxième mort est l'enfer, séparation de l'âme d'avec Dieu. Cette phrase signifie donc que ceux qui resteront fidèles malgré les persécutions déclenchées par les calomnies des gnostiques (qui prétendent être Juifs et ne le sont pas et sont une synagogue de Satan) seront sauvés de l'enfer.

La couronne de vie que les élus recevront est la vie éternelle du ciel, le bonheur éternel et indicible de l'union avec la Sainte Trinité, Marie, les bons anges et et les saints.





lundi 25 janvier 2016

Jean-Paul II était-il franc-maçon ?


Jean-Paul II se faisant bénir selon un rite païen 
par un indien, en 1987. 
(source : site sédévacantiste Most Holy Family monastery.)


Note préliminaire d'InDominoSperavi, auteur de cet article : Article initialement publié le 30 octobre 2013 sur Avec l'Immaculée. Les liens que j'ai mis dans cet article ne signifient pas que j'approuve les sites vers lesquels ils renvoient. 
Pour ceux qui ne me connaissent pas, j'ai écrit cet article à l'époque où je ne connaissais pas l'existence du culte gnostique, ni la langue des oiseaux, ni l'action de la gnose dans l'Eglise. J'ai donc présenté de façon élogieuse des personnes dont je ne connaissais pas la véritable pensée. C'est pourquoi, je remanie cet article en janvier 2017, en fonction de ce que j'ai appris. 
Je ne soutiens plus Mgr Lefebvre, pour des raisons très graves que je dirai dans mon étude, mais j'utilise certaines de ses citations sur ce pape. Je n'écris pas en langue des oiseaux ou langue de la kabbale, langue utilisée par la majorité des sites gnostiques dits "catholiques".


Nous sommes dans la période de l'histoire de l'Eglise et du monde qui est nommée Eglise de Sardes, dans l'Apocalypse. C'est la cinquième période (sur sept) de l'histoire de l'Eglise. Les papes de l'Eglise de Sardes sont décrit par Jésus comme des hypocrites qui font semblant d'être saints alors qu'ils sont en état de péché mortel : Écris aussi à l’ange de l’Eglise de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres ; tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis ce qui reste et qui est près de mourir ; car je ne trouve pas tes œuvres pleines devant mon Dieu. (Apocalypse, III, 1-2). 


Les preuves selon lesquelles Jean XXIII et Paul VI étaient francs-maçons abondent. (cf. ici, ici, ici). Après Jean XXIII et Paul VI, étudions Jean-Paul II. Jean Paul II est arrivé après l'assassinat de Jean-Paul Ier, ce qui n'est déjà pas bon signe. Jean-Paul Ier a été assassiné, le soir du jour où il avait signifié leur renvoi à deux francs-maçons, Marcinkus et Villot. C'est Jean-Paul II qui a lancé les cérémonies sacrilèges d'Assise, en 1986. On sait que le but de la franc-maçonnerie est de fondre toutes les religions en une seule religion mondiale adorant Satan et c'est le but poursuivi par les réunions d'Assise. 


Le rôle de jean-Paul II fut de faire des réformes accélérant la décadence de l'Eglise. L'"avantage" de ces réformes fut de montrer davantage aux gens le vrai visage des hypocrites gnostiques qui gouvernaient l'Eglise. 
C'est Jean-Paul II qui a instauré le nouveau code de droit canon (1983). 
C'est sous le pontificat de Jean-Paul II qu'a été changé le serment demandé aux prêtres avant leur ordination. Selon Mgr Lefebvre « La nouvelle profession de foi qui a été rédigée par le cardinal Ratzinger contient explicitement l’acceptation du Concile et de ses conséquences. (…) » (Le Bourget, 19 nov. 1989) et « il demande à tous ceux qui se sont ralliés, ou qui pourraient le faire, de faire une profession de foi dans les documents du Concile et dans les réformes post-conciliaires. ». (Fideliter, janv. 1991, n°79 p. 4) 

Mgr Lefebvre, conférence du 6 septembre 1990 à Ecône :
" Plus on analyse les documents de Vatican II et l’interprétation qu’en ont donnée les autorités de l’Eglise, plus on s’aperçoit qu’il s’agit non seulement de quelques erreurs, l’œcuménisme, la liberté religieuse, la collégialité, un certain libéralisme, mais encore d’une perversion de l’esprit. C’est toute une nouvelle philosophie, basée sur la philosophie moderne du subjectivisme. Le livre que vient de faire paraître un théologien allemand, et qui, j’espère sera traduit en français afin que vous puissiez l’avoir en mains, est très instructif de ce point de vue. Il commente la pensée du Pape, spécialement une retraite que, simple évêque, il prêcha au Vatican. Il montre bien que tout est subjectif chez le Pape. Quand on relit ensuite ses discours, on s’aperçoit bien que telle est sa pensée. Malgré les apparences, ce n’est pas catholique. La pensée que le Pape a de Dieu, de Notre Seigneur, vient du tréfonds de sa conscience et non pas d’une Révélation objective à laquelle il adhère par son intelligence. Il construit l’idée de Dieu. Il a dit dernièrement, dans un document invraisemblable, que l’idée de la Trinité n’a pu venir que très tard, parce qu’il fallait que la psychologie de l’homme intérieur puisse être capable d’arriver à la Trinité Sainte. C’est donc que l’idée de la Trinité n’est pas venue d’une révélation, mais du tréfonds de la conscience. C’est toute une autre conception de la Révélation, de la foi et de la philosophie, c’est une perversion totale." 

Mise au point

Je prépare une étude qui dénoncera entièrement l'action de la gnose dans l'Eglise. Elle expliquera en quoi consiste le culte gnostique, dévoilera le nom de faux pasteurs qui appellent à l'assassinat de leurs fidèles en langue des oiseaux et démontrera que la crise de l'Eglise a largement commencé avant Vatican II. Ce concile n'est pas la cause des maux de l'Eglise mais une de ses conséquences. Ce que dit Mgr Lefebvre sur Jean-Paul II est vrai mais induit les fidèles en erreur en leur présentant Vatican II comme la source du mal, alors que ce concile n'est que la pointe de l'iceberg gnostique, jusqu'à présent jamais dévoilé.


Jean-Paul II s'est fait imposer sur le front le signe de Shiva; lors d'une cérémonie secrète avec les sorciers dans le bois de Lomé. Il a embrassé le Coran et a prononcé la phrase sacrilège :" Que saint Jean-Baptiste protège l'Islam". N'oublions pas non plus les cérémonies sacrilèges de bénédiction du pape par des sorciers Indiens d'Amérique (cf. photo au début de cet article). 

Jean-Paul II avait donc une pensée maçonnique, mais mise à part son arrivée sur le siège de Pierre après l'assassinat de Jean-Paul Ier par des francs-maçons, avons-nous d'autres indices qu'il était franc-maçon? Oui, nous en avons :

Ce document intéressant mentionne que Jean-Paul II a reçu trois fois les B'nai B'rith au Vatican : la première fois, c'était le 22 mars 1984. Le pape a, paraît-il, commencé son discours de façon originale, en nommant trois fois de suite les B'nai B'rith "Mes chers amis, mes chers amis, mes chers amis". Le script du Vatican ne mentionne pas que le pape ait fait cette triple appellation. Mais quand on voit comment la Fraternité saint Pie X en prend à son aise avec les scripts, par exemple celui de la conférence de Mgr de Galarreta à Villepreux le 13 octobre 2012, on peut se dire que le Vatican est bien capable d'en faire autant avec les discours du pape. On ne voit pas pourquoi les sédévacantistes auraient inventé cette triple appellation. D'ailleurs, on voit que le Vatican s'est trompé dans la date du discours qui était le 22 mars et non le 2 mars, comme il est noté ici. Ce discours du pape du 22 mars 1984 insiste lourdement à plusieurs reprises sur les liens de fraternité et le lien spirituel ("spiritual link") que le pape a avec ces B'nai B'rith et avec tous les Juifs en général. Vous pouvez le lire en anglais sur le lien ci-dessus. 


Jean-Paul II faisait partie du Rotary club : Armando Corona, grand maître de la maçonnerie italienne en 1986 a dit, dans la revue officielle du Rotary italien du 9 septembre 1986, après avoir exalté "les valeurs spirituelles communes à la maçonnerie et aux Rotary Clubs", que l’excommunication à l’égard de la maçonnerie a disparu et en même temps les interdits canoniques à l'égard des Rotary clubs. Il affirme ensuite que "le pape Jean-Paul II lui-même est un Paul Harris fellow" (c'est-à-dire un rotarien). Cela n'a pas été démenti (à la connaissance du juge Agnoli, édité au Courrier de Rome). Le pape Jean-Paul II a reçu à plusieurs reprises les rotariens au Vatican et il a loué les principes de leur association. Pourtant le Père Pirri, jésuite, a dit : "le Rotary ne diffère absolument pas de la Franc-maçonnerie." (source)
Jean-Paul II a élevé au rang de cardinal deux personnages officiellement francs-maçons, d'après la liste Pecorelli : Fiorenzo Angelini et Virgilio Noé. (source)

Non seulement on constate des indices de franc-maçonnerie chez Jean-Paul II mais aussi des indices de satanisme. Jean-Paul II a fait ce signe, soi-disant pour plaisanter, mais en fait, ce geste est très connoté :

Double 666 avec les deux mains


Le signe 666 se fait le plus souvent d'un seul côté, 
avec une main.






Les trois doigts en l'air symbolisent les queues des trois six.


On peut voir que ce signe est prisé par Lady Gaga :


La sataniste Lady Gaga et le signe 666 près de l'oeil


Le signe 666, n'est pas forcément devant l'oeil. 
Ici Lady Gaga le fait en dehors de l'oeil.


Michael Jackson, jeune, faisant le signe 666




Daniel Radcliffe (Harry Potter)




Le rappeur sataniste Lil Wayne 
fait ce salut de nombreuses fois. 


Serge Lama 


La sataniste Madonna


Les Beatles : au premier plan, on voit
le 666 fait à gauche(Paul Mc Cartney) et le salut cornu à droite (John Lennon)


Jean-Paul II utilisait aussi, à la suite de Paul VI, la croix tordue, emblème de sorcellerie :

Un Christ déformé sur une croix tordue :
un signe de sorcellerie depuis le Moyen-Âge

Pour en savoir plus sur cet art expressionniste religieux qui a été condamné en son temps par Benoît XV, lire cet article bien documenté avec Google traduction (nombreuses photos) : http://www.traditioninaction.org/HotTopics/c031_Cross.htm

Croix des satanistes du VI siecle





La Croix tordue

Piers Compton, dans son livre "The Broken Cross : Hidden Hand in the Vatican", Channel Islands, Neville Spearman, 1981, a étudié le crucifix tordu. C'est un symbole sinistre, utilisée par les satanistes au sixième siècle, qui a été repris au moment de Vatican II. Ce symbole consiste en une croix tordue ou cassée, sur laquelle figure un personnage déformé du Christ. Les sorciers noirs et les sorcières du Moyen Age nommaient ce crucifix "la Marque de la Bête". 




Jean-Paul II a même siégé sur un trône avec une croix inversée (signe sataniste) dessinée dans le dossier. Il a porté aussi des ornements avec une croix inversée.


Source des images ci-dessous (Most holy Family Monastery) 


Le 24 mars 2000, lors d'un voyage en Israël, croix inversée dans le dossier. Certains ont dit que ceux qui y voyaient un signe satanique avaient l'esprit mal tourné et que c'était la croix de saint Pierre que l'on voulait honorer ainsi.


Et cette fille, elle veut honorer la croix de saint Pierre elle aussi? (Noter le signe cornu, fait avec la main). Il s'agit de Manuela Ruda, vampire sataniste, lors de son procès, après l'assassinat de Frank Hackert, en 2001.


Le cardinal Wojtyla en visite à Chicago. Noter la croix inversée sur sa chasuble. 



Affiche pour les JMJ 2000. Notez le personnage du dessus, censé représenter le Christ.



Agrandissement du personnage. Repérez les mains crispées comme des serres 


Les yeux sont rouges. Le corps est fendu par le milieu. De la lumière s'échappe de la fente. Ce personnage semble donc plutôt être Lucifer. D'autant plus qu'il n'est pas sur une croix et qu'il a les cheveux courts.


Mais alors, allons-nous devenir sédévacantistes ?

Non. D'après une recherche que j'ai faite et que je mettrai en forme dans mon étude, un franc-maçon ou un kabbaliste peut être un pape valide. C'est une opinion libre car il n'y a pas de dogme concernant ce problème. Il faut, me semble-t-il, distinguer la notion de pape valide de la notion de pape légitime. A mon avis, un franc-maçon est un pape valide mais illégitime. 


En tout cas, quoiqu'il en soit, le lecteur comprendra que ces faits sont des arguments supplémentaires qui viennent s'ajouter aux arguments doctrinaux. Ils doivent nous conforter dans l'idée qu'il ne faut jamais tenter un accord avec Rome tant qu'elle n'est pas entièrement sortie de la gnose, gnose qui dure depuis bien avant Vatican II, comme nous le verrons dans mon étude.


Le texte de l'Eglise de Sardes (Apoc. Ch. III) demande aux mauvais papes de confirmer dans la foi le petit reste sur le point de mourir. Si Dieu demande à ces mauvais papes de confirmer le petit reste, c'est qu'ils en ont le pouvoir. C'est donc que ces mauvais papes qui ne transmettent plus ce qu'ils ont reçu, sont quand même considérés comme papes par Dieu. 

La Bible n'a jamais prophétisé la vacance du siège de Pierre, mais par contre l'Apocalypse parle de très mauvais papes... Concernant le fait qu'un pape hérétique puisse être élu validement ou non, le cas n'a pas été tranché définitivement par les théologiens. Certains disent qu'il est impossible qu'un hérétique soit pape, d'autres au contraire disent que c'est très possible. C'est donc une opinion libre et nous optons pour la dernière solution qui nous paraît être la plus probable. Tout ceci explique que, n'étant pas sédévacantistes, nous ne lâcherons cependant jamais le principe d'un strict nullam partem avec les hérétiques, spécialement ceux de Rome que nous considérons comme des gnostiques kabbalistes francs-maçons. Je le prouverai définitivement dans mon étude.


Seul un miracle pourra redresser Rome, car tous les cardinaux et évêques sont mauvais. Mais ce miracle, nous devons y croire fermement. Il me semble qu'il ne tardera plus longtemps. C'est en Jésus et en  Marie que nous avons placé notre espoir. Et nous ne serons pas déçus. Nous sommes très peu nombreux mais Dieu nous aime, il nous garde, il nous demande de tenir bon. 

Pour ceux qui veulent mieux comprendre ce qui se passe dans l'Église et quelles sont ses perspectives d'avenir, vous pouvez lire l'article commentant la période actuelle de l'Apocalypse (église de Sardes) ainsi que la période à venir (église de Philadelphie). L'Eglise de Philadelphie aura un pape qui sera un vrai saint et non un hypocrite gnostique. Lien :
https://avecjesusetmarie.blogspot.fr/2016/04/apocalypse-sommes-nous-dans-leglise-de.html


Note :
Sur le fait qu'un pape puisse enseigner l'hérésie, voici l'extrait d'un article qui nous a été envoyé par email. Vous pouvez le lire avec google traduction :


"The instruction of the popes

Various popes have also told us that popes can err from the Faith and should then be resisted.

Pope Innocent III († 1216) stated that a pope can “wither away intoheresy” and “not believe” the Faith.

“The pope should not flatter himself about his power, nor should he rashly glory in his honour and high estate, because the less he is judged by man, the more he is judged by God. Still the less can the Roman Pontiff glory, because he can be judged by men, or rather, can be shown to be already judged, if for example he should wither away into heresy, because “he who does not believe is already judged.” (St. John 3:18) In such a case it should be said of him: ‘If salt should lose its savour, it is good for nothing but to be cast out and trampled under foot by men.’” (Sermo 4)

Pope Adrian VI († 1523) stated that “it is beyond question” that a pope can “err in matters touching the Faith”, he can “teach heresy” in decrees. He also stated “many Roman Pontiffs were heretics”.

“If by the Roman Church you mean its head or pontiff, it is beyond question that he can err even in matters touching the faith. He does this when he teaches heresy by his own judgement or decretal. In truth, many Roman pontiffs were heretics. The last of them was Pope John XXII († 1334).” (Quaest. in IV Sent.; quoted in Viollet, Papal Infallibility and the Syllabus, 1908).*

(* According to the 1907 Catholic Encyclopedia, this work was published in 1512 from the notes of his student and without his supervision, but as it saw “many editions” it would appear that the pope did not repudiate the passage as not his own, in a work attributed to him.)

Pius IX († 1878) recognised the danger that a future pope would be a heretic and “teach contrary to the Catholic Faith”, and he instructed, “do not follow him.”

“If a future pope teaches anything contrary to the Catholic Faith, do not follow him.” (Letter to Bishop Brizen)

Pope Adrian II († 872) admitted that papal heresy “renders lawful the resistance of subordinates to their superiors, and their rejection of the latter's pernicious teachings.”

“We read that the Roman Pontiff has always possessed authority to pass judgment on the heads of all the Churches (i.e., the patriarchs and bishops), but nowhere do we read that he has been the subject of judgment by others. It is true that Honorius was posthumously anathematised by the Eastern churches, but it must be borne in mind that he had been accused of heresy, the only offence which renders lawful the resistance of subordinates to their superiors, and their rejection of the latter's pernicious teachings”.

However, I must disagree with Pope Adrian when he said that heresy was the only offence that justified resistance: the Saints and Doctors have informed us otherwise, as we shall see.

Further, Pope Honorius I († 638) was not merely “accused of heresy” or “anathematised by the Eastern Churches”: he was anathematised as a heretic by the ecumenical Council of III Constantinople, whose Acts were confirmed by Pope Leo II († 683).

“We foresaw that, together with them, also Honorius, before Pope of Old Rome, is cast out of the Holy Catholic Church of God and anathematized, for we have found by his writings sent to [the heretic] Sergius, that he followed the thinking of the latter in everything, and continued his impious principles. [...] To Sergius, the heretic, anathema ! To Cyrus, the heretic, anathema ! To Honorius, the heretic, anathema !”

So we see that popes have told us that a pope can “wither away into heresy” and “not believe” the Faith; that “it is beyond question” that a pope can “err in matters touching the Faith”, he can “teach heresy” in decrees; that “many Roman Pontiffs were heretics”; that a pope may be aheretic and “teach […] contrary to the Catholic Faith”, in which case we are to follow the instruction “do not follow him”; and that papal heresy “renders lawful the resistance of subordinates to their superiors, and their rejection of the latter's pernicious teachings

Comparaison entre le camp des démons (gnose) et ceux qui aiment Jésus - Esclavage gnostique - Les fausses conversions de gnostiques




Quel camp est le plus séduisant ?


Actions saintes de Jésus, actions viles inspirées par le démon

Jésus est infiniment aimable et possède une infinie sainteté. Il n'inspire que des actions saintes et vertueuses. 

Le démon peut également prendre une apparence magnifique, noble et digne, par moments. Mais il pousse toujours ses adeptes à faire des actions répugnantes qui les avilissent, tout en leur faisant croire qu'il les ennoblit en leur faisant faire ces actions. Nous étudierons certaines de ces actions plus tard car elles sont nécessaires pour comprendre la gnose.


Beauté et noblesse de Jésus et Marie. Laideur des satanistes

Jésus et Marie sont beaux, nobles, purs. 

Les démons sont des porcs immondes. Ils se présentent parfois de façon attrayante mais ils se présentent également volontiers sous des masques répugnants et effrayants. Les images de leurs adeptes officiels sont souvent hideuses. Les démons et leurs adeptes aiment à s'enlaidir, à se défigurer, à être grimaçants. Les images des satanistes sont un reflet de ce que le démon fait dans toutes les âmes en état de péché mortel. Elles sont une preuve que loin de vouloir nous anoblir, les démons cherchent à nous avilir. Ils ne veulent pas que des êtres humains puissent aller au ciel jouir du bonheur qu'il ont perdu. 

NB : Lucifer fait croire à certains gnostiques (de grade inférieur) qu'il y a les gentils lucifériens contre les méchants satanistes. C'est faux. Il n'y a que des méchants lucifériens-satanistes. Satan et Lucifer sont une seule et même personne. 


Jésus souffre et meurt pour tous les hommes. Lucifer ne fait rien pour eux, sauf des prodiges qui ne lui coûtent rien.

Jésus aime les gnostiques malgré leurs crimes et veut les sauver. Il a donné sa vie pour qu'ils se convertissent et aillent au ciel avec lui partager son bonheur infini. 

Le démon dit aimer les gnostiques mais il n'a pas donné sa vie pour eux. Il n'a strictement rien fait pour eux, si ce n'est des prodiges qui ne lui coûtaient rien. 


Jésus veut sauver les hommes et soulager les souffrances. Lucifer veut torturer les hommes, spécialement les enfants, ceux qui n'ont rien fait de mal.

Jésus a toujours été compatissant envers ceux qui souffraient. Il a donné sa vie pour nous. 

Le démon au contraire aime à torturer (cf. les sacrifices humains que réclament les démons gnostiques -- nous étudierons plus tard certains de leurs textes à ce sujet --, la pédophilie, les avortements etc.)


On peut croire Jésus : il dit toujours la vérité. On ne peut pas croire les promesses du menteur Lucifer.

Jésus n'a jamais menti. On sait donc que lorsqu'il affirme quelque chose, c'est vrai. (Voir l'article sur la Vérité et Dieu) Jésus ne mentant jamais, nous pouvons être certain qu'il dit la vérité lorsqu'il affirme que les gnostiques iront brûler éternellement en enfer s'ils ne se repentent pas de leur péchés mortels avant de mourir (cf. toutes les allusions faites aux gnostiques dans la Bible, particulièrement dans les cinq premières églises de l'Apocalypse, ch. II et III). La religion catholique qui nous vient de Jésus affirme également que la réincarnation n'existe pas. Nous n'avons donc qu'une seule vie pour nous préparer à l'éternité. 

Les démons, eux, mentent sans cesse. On ne sait jamais s'ils disent une chose vraie quand ils affirment quelque chose. On ne peut donc avoir aucune confiance dans les démons quand ils leur promettent le bonheur futur ou affirment la réincarnation. Toutes les révélations des gnostiques, (même "miraculeuses", du style voyage astral) au sujet des vies antérieures etc. peuvent être des illusions. Il est facile pour un démon de nous donner de fausses impressions psychiques et physiques ou de passer des films mensongers devant nos yeux. 


Pourquoi les gnostiques trouvent-ils Lucifer séduisant? 

Je ne vois donc pas pourquoi les gnostiques trouvent Lucifer séduisant. Je comprends qu'on puisse vouloir céder à la tentation (démoniaque et dangereuse) de posséder un pouvoir magique. Mais si c'est au prix de son salut éternel, c'est vraiment un mauvais calcul. Lucifer promet à la fois les pouvoirs magiques et le ciel, au moins aux gnostiques débutants. Pour les hauts grades, je ne suis pas sûre qu'ils croient au ciel pour eux. Quoi qu'il en soit, c'est une folie de mettre sa confiance dans les promesses de Lucifer alors qu'on sait qu'il est sadique, menteur, impitoyable, haineux, aimant la laideur chez ses adeptes, jaloux des hommes appelés au bonheur du ciel (que lui, Lucifer, a perdu définitivement), assoiffé de sang humain, cherchant à régner par la terreur. 


Lucifer attire les néophytes en leur parlant de développement personnel et du bonheur des autres

La gnose attire ses adeptes en leur parlant tout d'abord de développement personnel, de liberté, de puissance, du bonheur de l'humanité. Puis au fur et à mesure que la gnose dévoile ses secrets, on s'aperçoit qu'en fait de salut de l'humanité, elle est l'oppresseur de l'humanité. Les mages éduquent très tôt leurs adeptes à se réjouir des souffrances des autres, spécialement des souffrances des chrétiens. Ils font semblant de s'apitoyer sur telle persécution et ils mettent ou font des signes signifiant leur joie de voir des bons martyrisés. Nous étudierons certains de ces signes plus tard. On demande tout d'abord aux adeptes de se taire sur ce qu'ils savent des crimes de la gnose, puis on essaye ensuite de les impliquer de plus en plus dans des actes répréhensibles tout en les menaçant plus ou moins de représailles en cas de trahison. On se retrouve finalement esclave d'un système, entraîné peu à peu au crime. On finit par réaliser que la gnose fabrique soit des esclaves, soit des bourreaux. Loin de libérer l'homme, la gnose l'avilit, le terrorise. Le gnostique qui a encore un reste de conscience s'aperçoit que le beau système qui lui paraissait au début comme une aventure fantastique, attrayante et passionnante tourne finalement au cauchemar. 


Jésus est le remède à la gnose

Mais il existe toujours une solution au pire des problèmes. Le remède contre la gnose est Jésus. Il nous voit tous. Il nous entend, il nous aime. Quand on l'appelle, il se manifeste rarement de façon sensible, à l'inverse de Lucifer et de ses démons qui veulent souvent se manifester de façon sensible. Jésus a une autre méthode éducative avec nous. Il ne veut pas se montrer. Il est un Dieu caché, dit la Bible. Il veut éprouver notre foi. Il a dit à saint Thomas : Bienheureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru. Mais ce n'est pas parce qu'il ne se manifeste pas de façon bruyante qu'il n'agit pas. Il agit sans cesse. Il dirige toutes nos actions si nous le lui demandons. Nous devons être prêts à mourir plutôt que de ne pas faire la volonté de Jésus. Si nous sommes dans cet état d'esprit, il nous aidera toujours. Il nous aimera un peu comme il aimait Marie. En effet, il a dit que ceux qui faisaient la volonté de son Père étaient sa mère, son frère, sa sœur.


Jésus est l'obsession des gnostiques

Les prodiges démoniaques et surtout la haine des gnostiques pour Jésus, haine dont nous étudierons quelques manifestations, peuvent être paradoxalement une aide efficace pour soutenir notre foi. Nous verrons que les gnostiques croient parfois davantage en la puissance de Jésus que les chrétiens exotériques. Jésus est leur obsession, leur problème continuel, le sujet caché ou officiel de bon nombre de leurs publications. Ils le redoutent tout en l'offensant très gravement. Ils passent leur vie à essayer de diminuer son pouvoir. Jésus les laisse faire. Il attend son heure de miséricorde avec certains. Il sait à l'avance que certains de ceux qui le combattent actuellement l'adoreront dans quelque temps. Il les aime à l'avance. Certains de ceux qui se convertiront iront se prosterner devant le futur saint Pape. Voici la citation de l'Apocalypse dont nous avons déjà parlé dans un article précédent :

Apocalypse III, 7-9 
Écris encore à l'ange de l'Église de Philadelphie [ndlr : c'est-à-dire le ou les saints papes de cette période qui va suivre la période actuelle de Sardes] : 
Voici ce que dit le saint, le Véritable, Celui qui a la clef de David, Celui qui ouvre et personne ne ferme, qui ferme et personne n'ouvre 
Je connais tes œuvres. J'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer, parce que tu as peu de puissance, que tu as gardé ma parole et que tu n'as point renié mon nom. 
Voici que je te donne quelques-uns de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et ne le sont pas [c'est-à-dire les gnostiques], car ils mentent. Je les ferai venir se prosterner à tes pieds et ils connaîtront que je t'ai aimé.


Les fausses conversions de gnostiques

Quand on étudie la gnose, on s'aperçoit que bon nombre des gnostiques sont soi-disant des convertis au christianisme mais sont en fait des infiltrés. Les gnostiques sont spécialisés dans les fausses conversions. Jusqu'à présent, on n'a pas encore trouvé un moyen infaillible de vérifier si une conversion était sincère. Mais il semble bien que sous Philadelphie, ce sera fait. En effet, c'est la première église dans laquelle Jésus ne fait pas mention d'une infiltration gnostique. Dans l'Eglise suivante de Laodicée, l'infiltration gnostique n'est pas non plus mentionnée. Seule la tiédeur et l'aveuglement sont fustigés. Jésus va donc probablement donner dans quelque temps le moyen de démasquer tous les hypocrites et d'empêcher les conversions fictives.


Démasquer les gnostiques, c'est bien. Mais les convertir et les sauver afin qu'à leur tour ils sauvent les âmes, c'est encore mieux. Pour convertir un pécheur, il n'y a pas besoin d'être un grand savant. Jésus a choisi comme apôtres des pêcheurs ou des gens assez communs. Celui qui convertit est d'abord Jésus. Il faut seulement que ses disciples soient fidèles à ses inspirations. C'est ce qui est le plus difficile. Sainte Vierge Marie, obtenez nous s'il vous plaît cette grâce et ne permettez pas que nous tombions dans les pièges du démon. Nous vous confions tous les gnostiques afin que vous leur montriez leurs erreurs.

Si Dieu est la Vérité, comment peut-il mentir, comme le fait le Dieu des gnostiques ? Les autres religions et la gnose.




Définition de la vérité

Voici la définition thomiste de la vérité (dans De veritate, question 1: « adéquation de l’intelligence et de la réalité ». Saint Augustin donne au livre des Soliloques cette définition : « Le vrai est ce qui est ». 


Dieu est Vérité

Nous savons par ailleurs par le raisonnement philosophique que Dieu étant la Cause première, il est l'être par Lui-même. 

Dieu étant l'être par Lui-même et le vrai étant ce qui est, cela revient à dire que le vrai est l'être. Dieu est donc la Vérité.


La Vérité peut-elle mentir aux autres ? 

Dieu, Vérité par excellence, peut-il mentir aux hommes ? La réponse à cette question est très importante car Satan-Lucifer, le "Dieu" des gnostiques, ne cesse de mentir et enseigne aux gnostiques à faire de même. Jésus au contraire ne ment pas et son Père a dicté à Moïse un commandement interdisant le mensonge. Jésus dit qu'il est Dieu. Satan-Lucifer gnostique dit qu'il est Dieu. D'un côté nous avons la Trinité catholique. De l'autre la trinité gnostique. 


Il est impossible qu'il y ait deux Dieux

L'une des deux entités ment et n'est pas Dieu en réalité : nous savons en effet par la raison qu'il ne peut y avoir qu'un seul Dieu car l'existence de deux Dieux supposerait deux êtres différenciés ayant la plénitude de l'être. Or il est impossible d'avoir à deux la plénitude de l'être car la différenciation entre deux êtres implique que l'un a certaines perfections que l'autre n'a pas. Cela implique donc un certain manque d'être chez l'une des deux entités. S'il manque de l'être à une entité, elle n'a pas la plénitude de l'être et donc elle n'est pas Dieu. Il n'y a donc qu'un seul Dieu qui a la plénitude de l'être et qui est la Vérité. (Cette démonstration d'un Dieu unique vient de la Somme théologique).


Laquelle des deux entités est vraiment Dieu ?

Les gnostiques des grades inférieurs affirment que leur "Dieu" est Vérité. Quant aux hauts grades, je ne sais pas ce qu'ils croient en réalité. Cet article est destiné aux gnostiques croyant sincèrement que leur dieu est la vérité (au sens des définitions données au début de l'article). 

Les gnostiques disent que le Démiurge -- c'est-à-dire pour nous le vrai Dieu, le Yahvé de l'Ancien Testament-- est un éon inférieur à leur Dieu et donc même si elle affirme l'existence de deux principes antithétiques, la gnose officielle semble apparemment considérer qu'il n'y a réellement qu'un seul vrai Dieu, le sien.

S'il n'y a qu'un seul Dieu ayant la plénitude de l'être et étant la Vérité, peut-il mentir sans cesse et enseigner à ses adeptes à en faire autant, sachant que le vrai est ce qui est et que la vérité est l'adéquation de l'intelligence et de la réalité ? 

Première réponse rapide :
Si Dieu ment ou enseigne à mentir, il n'est pas la Vérité. En effet, être la Vérité avec un grand V implique être l'antithèse du mensonge. Cela implique ne jamais mentir. Comment peut-on dire d'un être qu'il est la Vérité s'il ment, ne serait-ce qu'une fois ? 


Deuxième réponse :
En Dieu, la Parole est son être même, le Verbe. Quand Dieu parle aux hommes, il révèle une partie de Lui-même. Dieu étant par nature la Vérité pure et n'ayant aucun mensonge en lui (cf. démonstration du début de cet article), comment pourrait-il communiquer autre chose que ce qu'il a ? Comment pourrait-il conseiller et donner autre chose que ce qu'il est ? Si Dieu mentait, il irait contre sa nature même de Vérité. Il se nierait Lui-même en quelque sorte. Il agirait d'une façon opposée à tout son être. Son Intelligence divine, qui est Lui-même adhérerait en effet à une chose qui n'est pas l'être, qui n'est pas Lui-même. Or Dieu, par nature, ne peut adhérer à autre chose que Lui-même. Il ne peut adhérer à autre chose que l'être qui est la réalité puisqu'il est la Vérité et que la vérité est "l'adéquation de l'Intelligence et de la réalité". Dieu ne peut pas aller contre son être. S'il le fait, il n'est pas Dieu.

Le Dieu gnostique conseille et ordonne à ses adeptes de mentir sans cesse, afin de pouvoir s'infiltrer dans toutes les structures de la société (familles, groupements religieux, entreprises, etc.). En mentant, ses adeptes affirment des choses qui ne sont pas conformes à l'être. Comment peuvent-ils donc se rapprocher de l'Etre suprême qu'ils affirment être la Vérité par excellence, s'ils disent sans cesse des choses qui ne sont pas pas conformes à l'être, à la vérité ? Il est clair que le mensonge éloigne de Dieu car Dieu est Vérité. Plus notre comportement sera conforme à la réalité, plus nous nous rapprocherons de Dieu. Plus notre comportement s'éloignera de la réalité par le mensonge, plus nous nous éloignerons de Dieu et nous en éloignerons les autres.


Que penser d'un Dieu qui dirait : Je suis la Vérité, mais ne cessez pas de dire des mensonges pour me servir ? Le prendrions-nous au sérieux ? Nous lui rétorquerions : 


1. "vous n'êtes pas logique de nous conseiller de nous éloigner de la réalité au moins en paroles car nous savons que les paroles sans cesse répétées façonnent un être à leur image. En me conseillant de paraître autre que je suis réellement, vous faites de moi un être de mensonge. Comment puis-je me rapprocher de Dieu qui est la Vérité en étant un être de mensonge ?" 


2. "Vous me conseillez d'éloigner les autres de la réalité en leur mentant sans cesse. Comment puis-je les sauver et les rapprocher de vous (qui êtes censé être la Vérité) si vous voulez que je leur mente ? Vous voulez donc que je perde leurs âmes en les éloignant de vous ? C'est donc que vous ne les aimez pas. Mais si vous ne les aimez pas et ne voulez pas les sauver, si vous me conseillez de mentir sans cesse à certains, quelles preuve ai-je que vous ne me mentez pas à moi-même, quelle preuve ai-je que vous m'aimez et que vous voulez me sauver ?" 


3. "Si vous mentez sans cesse, vous agissez sans cesse contre l'essence même de la divinité qui est d'être la Vérité. Vous agissez donc contre votre être, vous vous niez, vous vous détruisez vous-même. Or Dieu ne peut pas se détruire Lui-même et ne peut par nature agir contre son être, car cela ne serait pas conforme à la nature divine et à l'acte de l'Intelligence suprême qui est d'adhérer à la Vérité.


Je déduis donc vous n'êtes pas Dieu. Le dieu de la gnose n'est donc pas Dieu mais le diable."


A l'inverse, Jésus et la Trinité catholique ne mentent jamais et interdisent le mensonge. Nous pouvons refaire le raisonnement en sens inverse pour prouver que la Trinité catholique est le vrai Dieu :

1. Il est logique que Dieu qui est la Vérité même conseille d'agir toujours conformément à la vérité. Au fur et à mesure que nous disons toujours la vérité, nous nous transformons peu à peu à l'image de Dieu qui est la Vérité. Nous nous rapprochons de l'être des choses, de la réalité, nous rendons notre intelligence sans cesse davantage conforme à la réalité. Nous l'anoblissons en la faisant agir en fonction de ce pourquoi elle est faite. Nous réalisons ainsi davantage notre noblesse d'être créé à l'image de Dieu, qui est la Vérité.

2. En disant aux autres la vérité, nous les mettons en conformité avec la réalité et donc nous les aimons car plus les gens seront en conformité avec la réalité, plus ils se rapprocheront de la vérité qui est Dieu et plus ils auront des chances d'être sauvés. En nous disant de dire la vérité à notre prochain, Jésus prouve qu'il aime notre prochain et veut le sauver. Il nous demande également de l'aider à sauver notre prochain.

3. La sainte Trinité catholique agit conformément à l'essence divine qui est d'être la Vérité en ne mentant pas et en nous disant de ne pas mentir. Nous en déduisons donc que la Sainte Trinité catholique est l'unique vrai Dieu.


Les autres religions et la gnose

Quand on étudie la gnose, on s'aperçoit que le duel qui a lieu depuis des siècles est entre Jésus et la gnose et que toutes les autres religions servent la gnose d'une façon ou d'une autre. Les gnostiques le savent. C'est pour cela que je ne parle pas des autres religions pour l'instant. Les gnostiques des hauts grades et des grades moyens savent qu'il n'y a de choix véritable qu'entre deux Dieux (dont l'un ne l'est pas en réalité) : la Trinité catholique ou la trinité gnostique qui est Satan-Lucifer sous différents masques.

Il faut haïr les œuvres des gnostiques et non les gnostiques. Promesse de conversions de gnostiques.




Haïr les péchés des gnostiques mais aimer les pécheurs

Tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que moi aussi je hais, dit Jésus à Saint Jean dans l'Apocalypse

Il est intéressant de noter que Jésus ne dit pas qu'il hait les Nicolaïtes eux-mêmes, mais seulement leurs œuvres de péché.Jésus est mort pour chaque homme, même le pire d'entre eux. Il voudrait tous les sauver, s'ils se laissaient faire. Jésus aime donc chaque gnostique, même si c'est un criminel. Il serait prêt à mourir de nouveau pour lui si cela était utile pour le salut de son âme. 

A l'exemple de Jésus, nous devons donc aimer les gnostiques tout en haïssant leurs actes. Tout chrétien doit être prêt à donner sa vie pour sauver une âme, même si c'est un gnostique. Mais un vrai chrétien, lorsqu'il souffre pour les âmes, n'a uniquement en vue que le salut de ces âmes, leur conversion au vrai Dieu. Jésus ne permet pas que les souffrances des chrétiens ayant une intention droite servent à autre chose.


Emploi des mérites des chrétiens

Il semble en effet que certains gnostiques croient pouvoir utiliser la générosité et les prières des chrétiens pour avancer spirituellement dans la gnose en les faisant souffrir pour eux. C'est une illusion que leur donne le démon, de pouvoir utiliser les souffrances des bons. Jésus empêche bien évidemment que les souffrances de ses amis ne servent à autre chose que le bien des âmes. 

Le bien des âmes selon la conception de Jésus n'est pas le bien des âmes selon la conception gnostique. Le bien des âmes selon la conception gnostique est le péché d'impureté pratiqué régulièrement en pensée ou en acte. 

Les gnostiques pourront objecter que le démon accroît leur pouvoir à mesure qu'il font souffrir les vrais chrétiens. Il est vrai qu'à notre époque, Dieu permet souvent au démon d'accroître le pouvoir des gnostiques à mesure qu'ils pèchent davantage, parce que nous sommes dans une période où la foi des bons doit être éprouvée pendant que les méchants doivent paraître triompher. Jésus, tout en laissant le démon récompenser parfois les gnostiques (pas toujours), utilise cependant chaque souffrance des chrétiens pour convertir d'autres âmes de meilleure volonté. 

Le sang des martyrs des premiers siècles a obtenu la grâce de la chrétienté. Les mérites des souffrances actuelles des martyrs (décrites au cinquième sceau de l'Apocalypse et correspondant à la période actuelle de l'Eglise de Sardes, cinquième âge de l'Eglise) sont thésaurisés par Jésus pour préparer le triomphe extraordinaire de l'Eglise de Philadelphie (sixième âge de l'Eglise prédit dans l'Apocalypse) dont l'avènement ne saurait probablement plus beaucoup tarder à présent. 



Une partie des gnostiques va se convertir

Il est prédit dans l'Eglise de Philadelphie que certains de ceux qui font partie de la synagogue de Satan (c'est-à-dire la gnose) viendront se prosterner aux pieds du (ou des) Saint(s) Pontife(s) qui régnera(/régneront) à cette période. Des gnostiques vont donc se convertir. Jésus le promet dans l'Apocalypse. Il nous promet également que nous allons avoir un jour un bon et saint pape. Ces promesses doivent remplir de joie et d'espérance tous les vrais chrétiens refusant la gnose. Nous devons tenir bon. Malgré tous leurs calculs, leurs intimidations et leurs persécutions, les gnostiques sont déjà vaincus d'avance. Nous approchons d'un triomphe sans précédent dans l'histoire de l'Eglise au cours duquel des millions d'âmes seront sauvées.

Pour les gnostiques qui seraient amenés à lire cet article, InDominoSperavi leur affirme qu'elle n'éprouve aucune animosité envers eux. Elle aimerait bien contribuer à en convertir le plus possible, même si elle est consciente de son incapacité. Elle les supplie de ne pas rester sourds aux appels de Jésus qui continue à les aimer malgré leurs sacrilèges et leurs péchés. La plupart des gnostiques ont été élevés dans cette secte depuis leur enfance. L'impureté et le mensonge sont donc devenus pour eux comme une seconde nature. Ils n'ont jamais rien connu d'autre et le péché leur semble normal. De plus, le démon les récompense de leurs péchés. Ils ne voient donc pas pourquoi ils changeraient. 

La seule chose qui pourrait les faire changer serait qu'ils réalisent qu'ils ne sont pas aimés du démon, que celui-ci leur ment et qu'ils s'acheminent vers l'enfer. Peut-être aussi certains changeraient-ils d'avis en réalisant qu'ils sont en train de travailler à la perte du genre humain et non à son salut. Nous essayerons peu à peu de prouver cela, avec l'aide de Jésus. 


Jésus n'est pas un Dieu féroce et n'est pas non plus un faible

Jésus est parfois présenté par les gnostiques comme un Dieu féroce, ennemi du genre humain, ne rêvant que de faire souffrir sa création, alors que c'est le contraire et que ce sont les gnostiques qui ne cessent de faire souffrir les gens. Le démon et ses suppôts aiment bien accuser leurs adversaires des péchés qu'ils font eux-même. Il faut étudier qui est à l'origine des guerres depuis plusieurs siècles. Nous voyons à chaque fois qu'il y a des gnostiques aux commandes. A l'opposé, la vie et la mort de Jésus montrent sa miséricorde et sa bonté. On le voit librement choisir de souffrir et de mourir cruellement pour nous sauver.

Jésus est également présenté dans d'autres publications de ces mêmes gnostiques comme un faible, un idiot qui se laisse toujours martyriser sans rien dire et qui souffre inutilement et sans aucun succès pour convertir le monde à la foi chrétienne. De nombreux blasphèmes sont dits par les gnostiques à ce sujet. Ils ne cessent de défier et provoquer Jésus dans leur langue symbolique. En fait, Jésus n'est pas un faible. S'il semble ne pas réagir pour l'instant, c'est qu'il juge qu'il vaut mieux laisser encore un peu de temps aux gnostiques pour se convertir. 


Circonstances atténuantes des gnostiques

Jésus sait qu'un bon nombre d'entre eux a été élevé dans la gnose depuis l'enfance et qu'ils ont eu depuis des siècles une quantité impressionnante de mauvais exemples sous les yeux, ainsi que nombreux prodiges extraordinaires qui les ont ancrés dans leurs erreurs. Ils ont donc beaucoup de circonstances atténuantes. La plupart d'entre eux, tout en étant méchants, sont cependant victimes des mensonges du démon et sont encore plus en danger que leurs victimes, puisqu'ils se dirigent vers l'enfer. 

Jésus a déjà réparé à l'avance par sa Passion tous les blasphèmes et les sacrilèges actuels. Il aimerait bien que ce ne soit pas en vain et que certains voient leur erreur. Chez les gnostiques, il y a beaucoup d'âmes qui sont faites pour devenir de grands saints. Ce sont actuellement des mystiques inversés, parfois des sorciers. Mais il suffirait qu'ils voient qu'ils ont été trompés et ils reviendraient à Jésus. Certains le feront lors de la période de l'Eglise de Philadelphie. Nous devons prier pour qu'ils soient le plus nombreux possible. 


Aucun sacrilège, aucun crime n'est impardonnable

Si jamais un de nos lecteurs gnostiques voyait un jour son erreur, il risquerait d'être tenté de désespoir, car les sacrilèges et les péchés sont nombreux et graves dans la gnose. Il risquerait d'être tenté de se suicider, comme Judas. Il ne doit surtout pas céder à cette tentation, la plus dangereuse de toutes. Elle le mènerait en enfer, s'il ne regrettait pas son acte suicidaire avant de mourir. Il ne doit pas croire que ses péchés sont impardonnables. Aucun péché n'est impardonnable, même si c'est un crime ou un sacrilège ignoble. Aucun pacte avec le démon n'est définitif, même s'il a été écrit par exemple avec son sang sur un papier auquel on n'a plus accès. Il est toujours possible de revenir en arrière et de devenir un saint, quelles que soient les horreurs accomplies, même si l'on est âgé et qu'on a passé 80 ans de sa vie dans le péché mortel et qu'il y ait ou non un écrit. Ce qui compte, ce n'est pas un chiffon de papier, c'est notre volonté actuelle. Si notre volonté est conforme à ce que veut Jésus et si nous avons la ferme résolution de ne plus pécher, dussions-nous en mourir, tout est pardonné et nous sommes sauvés, même si nous n'avons aucune possibilité de nous confesser. Le bon larron est allé directement au ciel par une contrition parfaite et l'acceptation de sa mort en expiation de ses péchés. Il a mis toute sa confiance en Jésus et il n'a pas été déçu. Nous sommes tous appelés à être des bons larrons, même si nous avons péché beaucoup plus gravement que lui. Il suffit de le vouloir et d'adopter les mêmes dispositions que lui. Nous devons avoir confiance en Jésus, même si nous l'avons horriblement offensé. Il nous aime chacun d'une façon infinie. Nous ne pouvons pas comprendre l'amour de Jésus pour nous, car c'est l'amour d'un Dieu. Si nous comprenions l'amour de Jésus pour nous, nous mourrions tous immédiatement d'amour.