lundi 25 janvier 2016

Jean-Paul II était-il franc-maçon ?


Jean-Paul II se faisant bénir selon un rite païen 
par un indien, en 1987. 
(source : site sédévacantiste Most Holy Family monastery.)


Note préliminaire d'InDominoSperavi, auteur de cet article : Article initialement publié le 30 octobre 2013 sur Avec l'Immaculée. Les liens que j'ai mis dans cet article ne signifient pas que j'approuve les sites vers lesquels ils renvoient. 
Pour ceux qui ne me connaissent pas, j'ai écrit cet article à l'époque où je ne connaissais pas l'existence du culte gnostique, ni la langue des oiseaux, ni l'action de la gnose dans l'Eglise. J'ai donc présenté de façon élogieuse des personnes dont je ne connaissais pas la véritable pensée. C'est pourquoi, je remanie cet article en janvier 2017, en fonction de ce que j'ai appris. 
Je ne soutiens plus Mgr Lefebvre, pour des raisons très graves que je dirai dans mon étude, mais j'utilise certaines de ses citations sur ce pape. Je n'écris pas en langue des oiseaux ou langue de la kabbale, langue utilisée par la majorité des sites gnostiques dits "catholiques".


Nous sommes dans la période de l'histoire de l'Eglise et du monde qui est nommée Eglise de Sardes, dans l'Apocalypse. C'est la cinquième période (sur sept) de l'histoire de l'Eglise. Les papes de l'Eglise de Sardes sont décrit par Jésus comme des hypocrites qui font semblant d'être saints alors qu'ils sont en état de péché mortel : Écris aussi à l’ange de l’Eglise de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres ; tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis ce qui reste et qui est près de mourir ; car je ne trouve pas tes œuvres pleines devant mon Dieu. (Apocalypse, III, 1-2). 


Les preuves selon lesquelles Jean XXIII et Paul VI étaient francs-maçons abondent. (cf. ici, ici, ici). Après Jean XXIII et Paul VI, étudions Jean-Paul II. Jean Paul II est arrivé après l'assassinat de Jean-Paul Ier, ce qui n'est déjà pas bon signe. Jean-Paul Ier a été assassiné, le soir du jour où il avait signifié leur renvoi à deux francs-maçons, Marcinkus et Villot. C'est Jean-Paul II qui a lancé les cérémonies sacrilèges d'Assise, en 1986. On sait que le but de la franc-maçonnerie est de fondre toutes les religions en une seule religion mondiale adorant Satan et c'est le but poursuivi par les réunions d'Assise. 



Le rôle de jean-Paul II fut de faire des réformes accélérant la décadence de l'Eglise. L'"avantage" de ces réformes fut de montrer davantage aux gens le vrai visage des hypocrites gnostiques qui gouvernaient l'Eglise. 
C'est Jean-Paul II qui a instauré le nouveau code de droit canon (1983). 
C'est sous le pontificat de Jean-Paul II qu'a été changé le serment demandé aux prêtres avant leur ordination. Selon Mgr Lefebvre « La nouvelle profession de foi qui a été rédigée par le cardinal Ratzinger contient explicitement l’acceptation du Concile et de ses conséquences. (…) » (Le Bourget, 19 nov. 1989) et « il demande à tous ceux qui se sont ralliés, ou qui pourraient le faire, de faire une profession de foi dans les documents du Concile et dans les réformes post-conciliaires. ». (Fideliter, janv. 1991, n°79 p. 4) 

Mgr Lefebvre, conférence du 6 septembre 1990 à Ecône :
" Plus on analyse les documents de Vatican II et l’interprétation qu’en ont donnée les autorités de l’Eglise, plus on s’aperçoit qu’il s’agit non seulement de quelques erreurs, l’œcuménisme, la liberté religieuse, la collégialité, un certain libéralisme, mais encore d’une perversion de l’esprit. C’est toute une nouvelle philosophie, basée sur la philosophie moderne du subjectivisme. Le livre que vient de faire paraître un théologien allemand, et qui, j’espère sera traduit en français afin que vous puissiez l’avoir en mains, est très instructif de ce point de vue. Il commente la pensée du Pape, spécialement une retraite que, simple évêque, il prêcha au Vatican. Il montre bien que tout est subjectif chez le Pape. Quand on relit ensuite ses discours, on s’aperçoit bien que telle est sa pensée. Malgré les apparences, ce n’est pas catholique. La pensée que le Pape a de Dieu, de Notre Seigneur, vient du tréfonds de sa conscience et non pas d’une Révélation objective à laquelle il adhère par son intelligence. Il construit l’idée de Dieu. Il a dit dernièrement, dans un document invraisemblable, que l’idée de la Trinité n’a pu venir que très tard, parce qu’il fallait que la psychologie de l’homme intérieur puisse être capable d’arriver à la Trinité Sainte. C’est donc que l’idée de la Trinité n’est pas venue d’une révélation, mais du tréfonds de la conscience. C’est toute une autre conception de la Révélation, de la foi et de la philosophie, c’est une perversion totale." 

Mise au point

Je prépare une étude qui dénoncera entièrement l'action de la gnose dans l'Eglise. Elle expliquera en quoi consiste le culte gnostique, dévoilera le nom de faux pasteurs qui appellent à l'assassinat de leurs fidèles en langue des oiseaux et démontrera que la crise de l'Eglise a largement commencé avant Vatican II. Ce concile n'est pas la cause des maux de l'Eglise mais une de ses conséquences. Ce que dit Mgr Lefebvre sur Jean-Paul II est vrai mais induit les fidèles en erreur en leur présentant Vatican II comme la source du mal, alors que ce concile n'est que la pointe de l'iceberg gnostique, jusqu'à présent jamais dévoilé.


Jean-Paul II s'est fait imposer sur le front le signe de Shiva; lors d'une cérémonie secrète avec les sorciers dans le bois de Lomé. Il a embrassé le Coran et a prononcé la phrase sacrilège :" Que saint Jean-Baptiste protège l'Islam". N'oublions pas non plus les cérémonies sacrilèges de bénédiction du pape par des sorciers Indiens d'Amérique (cf. photo au début de cet article). 

Jean-Paul II avait donc une pensée maçonnique, mais mise à part son arrivée sur le siège de Pierre après l'assassinat de Jean-Paul Ier par des francs-maçons, avons-nous d'autres indices qu'il était franc-maçon? Oui, nous en avons :

Ce document intéressant mentionne que Jean-Paul II a reçu trois fois les B'nai B'rith au Vatican : la première fois, c'était le 22 mars 1984. Le pape a, paraît-il, commencé son discours de façon originale, en nommant trois fois de suite les B'nai B'rith "Mes chers amis, mes chers amis, mes chers amis". Le script du Vatican ne mentionne pas que le pape ait fait cette triple appellation. Mais quand on voit comment la Fraternité saint Pie X en prend à son aise avec les scripts, par exemple celui de la conférence de Mgr de Galarreta à Villepreux le 13 octobre 2012, on peut se dire que le Vatican est bien capable d'en faire autant avec les discours du pape. On ne voit pas pourquoi les sédévacantistes auraient inventé cette triple appellation. D'ailleurs, on voit que le Vatican s'est trompé dans la date du discours qui était le 22 mars et non le 2 mars, comme il est noté ici. Ce discours du pape du 22 mars 1984 insiste lourdement à plusieurs reprises sur les liens de fraternité et le lien spirituel ("spiritual link") que le pape a avec ces B'nai B'rith et avec tous les Juifs en général. Vous pouvez le lire en anglais sur le lien ci-dessus. 


Jean-Paul II faisait partie du Rotary club : Armando Corona, grand maître de la maçonnerie italienne en 1986 a dit, dans la revue officielle du Rotary italien du 9 septembre 1986, après avoir exalté "les valeurs spirituelles communes à la maçonnerie et aux Rotary Clubs", que l’excommunication à l’égard de la maçonnerie a disparu et en même temps les interdits canoniques à l'égard des Rotary clubs. Il affirme ensuite que "le pape Jean-Paul II lui-même est un Paul Harris fellow" (c'est-à-dire un rotarien). Cela n'a pas été démenti (à la connaissance du juge Agnoli, édité au Courrier de Rome). Le pape Jean-Paul II a reçu à plusieurs reprises les rotariens au Vatican et il a loué les principes de leur association. Pourtant le Père Pirri, jésuite, a dit : "le Rotary ne diffère absolument pas de la Franc-maçonnerie." (source)
Jean-Paul II a élevé au rang de cardinal deux personnages officiellement francs-maçons, d'après la liste Pecorelli : Fiorenzo Angelini et Virgilio Noé. (source)

Non seulement on constate des indices de franc-maçonnerie chez Jean-Paul II mais aussi des indices de satanisme. Jean-Paul II a fait ce signe, soi-disant pour plaisanter, mais en fait, ce geste est très connoté :

Double 666 avec les deux mains


Le signe 666 se fait le plus souvent d'un seul côté, 
avec une main.






Les trois doigts en l'air symbolisent les queues des trois six.


On peut voir que ce signe est prisé par Lady Gaga :


La sataniste Lady Gaga et le signe 666 près de l'oeil


Le signe 666, n'est pas forcément devant l'oeil. 
Ici Lady Gaga le fait en dehors de l'oeil.


Michael Jackson, jeune, faisant le signe 666




Daniel Radcliffe (Harry Potter)




Le rappeur sataniste Lil Wayne 
fait ce salut de nombreuses fois. 


Serge Lama 


La sataniste Madonna


Les Beatles : au premier plan, on voit
le 666 fait à gauche(Paul Mc Cartney) et le salut cornu à droite (John Lennon)


Jean-Paul II utilisait aussi, à la suite de Paul VI, la croix tordue, emblème de sorcellerie :

Un Christ déformé sur une croix tordue :
un signe de sorcellerie depuis le Moyen-Âge

Pour en savoir plus sur cet art expressionniste religieux qui a été condamné en son temps par Benoît XV, lire cet article bien documenté avec Google traduction (nombreuses photos) : http://www.traditioninaction.org/HotTopics/c031_Cross.htm

Croix des satanistes du VI siecle





La Croix tordue

Piers Compton, dans son livre "The Broken Cross : Hidden Hand in the Vatican", Channel Islands, Neville Spearman, 1981, a étudié le crucifix tordu. C'est un symbole sinistre, utilisée par les satanistes au sixième siècle, qui a été repris au moment de Vatican II. Ce symbole consiste en une croix tordue ou cassée, sur laquelle figure un personnage déformé du Christ. Les sorciers noirs et les sorcières du Moyen Age nommaient ce crucifix "la Marque de la Bête". 




Jean-Paul II a même siégé sur un trône avec une croix inversée (signe sataniste) dessinée dans le dossier. Il a porté aussi des ornements avec une croix inversée.


Source des images ci-dessous (Most holy Family Monastery) 


Le 24 mars 2000, lors d'un voyage en Israël, croix inversée dans le dossier. Certains ont dit que ceux qui y voyaient un signe satanique avaient l'esprit mal tourné et que c'était la croix de saint Pierre que l'on voulait honorer ainsi.


Et cette fille, elle veut honorer la croix de saint Pierre elle aussi? (Noter le signe cornu, fait avec la main). Il s'agit de Manuela Ruda, vampire sataniste, lors de son procès, après l'assassinat de Frank Hackert, en 2001.


Le cardinal Wojtyla en visite à Chicago. Noter la croix inversée sur sa chasuble. 



Affiche pour les JMJ 2000. Notez le personnage du dessus, censé représenter le Christ.



Agrandissement du personnage. Repérez les mains crispées comme des serres 


Les yeux sont rouges. Le corps est fendu par le milieu. De la lumière s'échappe de la fente. Ce personnage semble donc plutôt être Lucifer. D'autant plus qu'il n'est pas sur une croix et qu'il a les cheveux courts.


Mais alors, allons-nous devenir sédévacantistes ?

Non. D'après une recherche que j'ai faite et que je mettrai en forme dans mon étude, un franc-maçon ou un kabbaliste peut être un pape valide. C'est une opinion libre car il n'y a pas de dogme concernant ce problème. Il faut, me semble-t-il, distinguer la notion de pape valide de la notion de pape légitime. A mon avis, un franc-maçon est un pape valide mais illégitime. 


En tout cas, quoiqu'il en soit, le lecteur comprendra que ces faits sont des arguments supplémentaires qui viennent s'ajouter aux arguments doctrinaux. Ils doivent nous conforter dans l'idée qu'il ne faut jamais tenter un accord avec Rome tant qu'elle n'est pas entièrement sortie de la gnose, gnose qui dure depuis bien avant Vatican II, comme nous le verrons dans mon étude.


Le texte de l'Eglise de Sardes (Apoc. Ch. III) demande aux mauvais papes de confirmer dans la foi le petit reste sur le point de mourir. Si Dieu demande à ces mauvais papes de confirmer le petit reste, c'est qu'ils en ont le pouvoir. C'est donc que ces mauvais papes qui ne transmettent plus ce qu'ils ont reçu, sont quand même considérés comme papes par Dieu. 

La Bible n'a jamais prophétisé la vacance du siège de Pierre, mais par contre l'Apocalypse parle de très mauvais papes... Concernant le fait qu'un pape hérétique puisse être élu validement ou non, le cas n'a pas été tranché définitivement par les théologiens. Certains disent qu'il est impossible qu'un hérétique soit pape, d'autres au contraire disent que c'est très possible. C'est donc une opinion libre et nous optons pour la dernière solution qui nous paraît être la plus probable. Tout ceci explique que, n'étant pas sédévacantistes, nous ne lâcherons cependant jamais le principe d'un strict nullam partem avec les hérétiques, spécialement ceux de Rome que nous considérons comme des gnostiques kabbalistes francs-maçons. Je le prouverai définitivement dans mon étude.


Seul un miracle pourra redresser Rome, car tous les cardinaux et évêques sont mauvais. Mais ce miracle, nous devons y croire fermement. Il me semble qu'il ne tardera plus longtemps. C'est en Jésus et en  Marie que nous avons placé notre espoir. Et nous ne serons pas déçus. Nous sommes très peu nombreux mais Dieu nous aime, il nous garde, il nous demande de tenir bon. 

Pour ceux qui veulent mieux comprendre ce qui se passe dans l'Église et quelles sont ses perspectives d'avenir, vous pouvez lire l'article commentant la période actuelle de l'Apocalypse (église de Sardes) ainsi que la période à venir (église de Philadelphie). L'Eglise de Philadelphie aura un pape qui sera un vrai saint et non un hypocrite gnostique. Lien :
https://avecjesusetmarie.blogspot.fr/2016/04/apocalypse-sommes-nous-dans-leglise-de.html


Note :
Sur le fait qu'un pape puisse enseigner l'hérésie, voici l'extrait d'un article qui nous a été envoyé par email. Vous pouvez le lire avec google traduction :


"The instruction of the popes

Various popes have also told us that popes can err from the Faith and should then be resisted.

Pope Innocent III († 1216) stated that a pope can “wither away intoheresy” and “not believe” the Faith.

“The pope should not flatter himself about his power, nor should he rashly glory in his honour and high estate, because the less he is judged by man, the more he is judged by God. Still the less can the Roman Pontiff glory, because he can be judged by men, or rather, can be shown to be already judged, if for example he should wither away into heresy, because “he who does not believe is already judged.” (St. John 3:18) In such a case it should be said of him: ‘If salt should lose its savour, it is good for nothing but to be cast out and trampled under foot by men.’” (Sermo 4)

Pope Adrian VI († 1523) stated that “it is beyond question” that a pope can “err in matters touching the Faith”, he can “teach heresy” in decrees. He also stated “many Roman Pontiffs were heretics”.

“If by the Roman Church you mean its head or pontiff, it is beyond question that he can err even in matters touching the faith. He does this when he teaches heresy by his own judgement or decretal. In truth, many Roman pontiffs were heretics. The last of them was Pope John XXII († 1334).” (Quaest. in IV Sent.; quoted in Viollet, Papal Infallibility and the Syllabus, 1908).*

(* According to the 1907 Catholic Encyclopedia, this work was published in 1512 from the notes of his student and without his supervision, but as it saw “many editions” it would appear that the pope did not repudiate the passage as not his own, in a work attributed to him.)

Pius IX († 1878) recognised the danger that a future pope would be a heretic and “teach contrary to the Catholic Faith”, and he instructed, “do not follow him.”

“If a future pope teaches anything contrary to the Catholic Faith, do not follow him.” (Letter to Bishop Brizen)

Pope Adrian II († 872) admitted that papal heresy “renders lawful the resistance of subordinates to their superiors, and their rejection of the latter's pernicious teachings.”

“We read that the Roman Pontiff has always possessed authority to pass judgment on the heads of all the Churches (i.e., the patriarchs and bishops), but nowhere do we read that he has been the subject of judgment by others. It is true that Honorius was posthumously anathematised by the Eastern churches, but it must be borne in mind that he had been accused of heresy, the only offence which renders lawful the resistance of subordinates to their superiors, and their rejection of the latter's pernicious teachings”.

However, I must disagree with Pope Adrian when he said that heresy was the only offence that justified resistance: the Saints and Doctors have informed us otherwise, as we shall see.

Further, Pope Honorius I († 638) was not merely “accused of heresy” or “anathematised by the Eastern Churches”: he was anathematised as a heretic by the ecumenical Council of III Constantinople, whose Acts were confirmed by Pope Leo II († 683).

“We foresaw that, together with them, also Honorius, before Pope of Old Rome, is cast out of the Holy Catholic Church of God and anathematized, for we have found by his writings sent to [the heretic] Sergius, that he followed the thinking of the latter in everything, and continued his impious principles. [...] To Sergius, the heretic, anathema ! To Cyrus, the heretic, anathema ! To Honorius, the heretic, anathema !”

So we see that popes have told us that a pope can “wither away into heresy” and “not believe” the Faith; that “it is beyond question” that a pope can “err in matters touching the Faith”, he can “teach heresy” in decrees; that “many Roman Pontiffs were heretics”; that a pope may be aheretic and “teach […] contrary to the Catholic Faith”, in which case we are to follow the instruction “do not follow him”; and that papal heresy “renders lawful the resistance of subordinates to their superiors, and their rejection of the latter's pernicious teachings